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samedi, août 15, 2009

Il récupère son ordinateur volé grâce à un mouchard

Au bout d'un an, un Tourangeau retrouve son Mac grâce à un logiciel antivol… et beaucoup de volonté.

Romain Haug est patient et prudent. Patient, car ce cadre à la CAF de Tours n'a récupéré qu'à la fin de juillet 2009 son ordinateur portable volé aux Etats-Unis le 15 juin 2008. Prudent, car il avait installé un logiciel mouchard, Undercover (édité par le belge Orbicule), capable de le renseigner sur la localisation ou l'identité du voleur.

« Je me suis déjà fait cambrioler une fois, on m'a volé ma moto... Je sais donc que les vols, ça existe, et que les PC portables intéressent encore plus les voleurs. En choisissant ce logiciel, je voulais me donner une chance de récupérer mon Mac. Et en plus, c'est un investissement sans risque car la société belge qui l'édite vous rembourse Undercover si votre portable volé n'a pas été retrouvé », précise Romain Haug.

Parti en vacances chez des amis au bord du lac Michigan en juin 2008, ce Tourangeau se fait voler son Mac pendant qu'il fait une balade. Il déclare aussitôt le vol à la police. Revenu en France, il n'a des nouvelles de son ordinateur que le 30 septembre lorsque ce dernier se connecte à Internet pour la première fois depuis le vol. Il est aussitôt repéré par le logiciel Undercover.

« Dans un premier temps, le logiciel a repéré l'adresse IP. Si elle ne change pas (la personne ne se connecte pas depuis différents endroits) Orbicule la confirme. Au bout d'une semaine, on a constaté que la personne ne se connectait que depuis chez elle sauf, de temps en temps, depuis une autre adresse IP qui était celle d'un restaurant », explique Romain Haug. Reste ensuite à remettre la main sur son portable. Pas simple car c'est aux utilisateurs de fournir aux autorités les informations livrées par Orbicule (permettant de prouver l'identité du voleur) lorsqu'ils déposent plainte.
Trois semaines pour convaincre le policier

« Je me suis adressé en premier à la gendarmerie en France mais ils m'ont dit qu'ils ne pouvaient rien faire. Au regard de la législation française, cela aurait été assimilé à de l'intrusion dans la vie privée et en plus il aurait fallu lancer des commissions rogatoires aux États-Unis et ça aurait pris beaucoup de temps. Il contacte alors son amie américaine car la garantie de son assurance pour la maison couvrait la perte de son ordinateur. Mais comme j'ai constaté qu'elle n'avait rien fait et qu'au bout de quatre mois elle n'avait toujours pas fait suivre aux enquêteurs les documents que je lui avais adressés, j'ai contacté directement le policier chargé de l'affaire », explique le Tourangeau.

Là aussi, ça n'a pas été simple. « J'ai mis deux ou trois semaines à le convaincre et à lui expliquer l'intérêt des informations que je lui avais envoyées (photos prises avec la Webcam du Mac et montrant l'utilisateur, captures d'écran, adresse postale...). Mais par exemple, une adresse IP ne voulait rien dire pour lui ! », se rappelle Romain Haug.

Le policier américain s'est finalement adressé à un juge pour obtenir une autorisation de perquisition. La police s'est rendue chez la personne en question. Elle n'était pas là mais ils ont récupéré le Mac. La personne l'avait acheté dans la rue. Comme il s'agissait de recel elle n'a pas été poursuivie. Fin juillet, la police américaine lui a renvoyé son portable.


Par : Philippe Richard | 01net
Source : http://www.01net.com/editorial/504840/il-recupere-son-ordinateur-vole-grace-a-un-mouchard/

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jeudi, février 12, 2009

France : Fabriquer ses timbres à domicile, c'est possible

La Poste lance un service d'affranchissement en ligne permettant d'imprimer directement ses timbres chez soi à l'unité ou en planche.

Faire la queue au bureau de poste pour affranchir une simple lettre appartiendra bientôt au passé. Depuis ce jeudi 5 février, les internautes peuvent concevoir et imprimer eux-mêmes leurs timbres quelle que soit la destination de leur missive ou son poids (jusqu'à 2 kilos). La Poste vient d'ouvrir son service d'affranchissement en ligne à destination des particuliers et des TPE (très petites entreprises).

Ce n'est pas la première incursion du service public sur ce terrain. Depuis l'année dernière, les internautes ont la possibilité de personnaliser des timbres avec le visuel de leur choix, mais sans impression à domicile.

Montimbrenligne permet d'imprimer des timbres à l'unité ou des plaquettes entières à partir de n'importe quelle imprimante couleur ou noir et blanc, directement sur les enveloppes ou sur des étiquettes autocollantes. L'expéditeur a le choix du visuel qu'il souhaite faire figurer sur sa vignette parmi une sélection de 200 images classées selon onze thèmes (animaux, insolite, nature, etc.).

En cas d'événement particulier (anniversaire, invitation, naissance, déménagement, etc.), on pourra piocher dans la catégorie correspondante. Il reste ensuite à indiquer la destination de la lettre, son poids et le support (lettre ou planche) sur lequel on souhaite imprimer ses timbres.

Un tag pour éviter la contrefaçon
Le paiement se fait par carte bancaire pour les sommes supérieures à 5 euros. Pour les montants inférieurs, l'internaute doit ouvrir un compte qu'il créditera. Les tarifs sont identiques à ceux du commerce (bureaux de poste ou buralistes), mais pas leur durée de vie. Entre l'achat en ligne et l'expédition, ces petites vignettes dentelées ne sont valables que deux mois.

Physiquement, ces timbres faits maison ressemblent en tous points à ceux fabriqués par l'imprimerie Phil@poste, à ceci près qu'ils comportent un tag 2D, sorte de code-barres à deux dimensions. Cet identifiant unique est destiné à repérer toute tentative de fraude.
« Il n'est pas possible d'utiliser la photocopie d'un timbre dûment acheté en ligne pour de futures expéditions », insiste un porte-parole de la Poste. Les éléments contenus dans le tag sont gardés en mémoire par les machines de tri. Tout passage d'un timbre avec le même identifiant serait immanquablement repéré.

Le tag garantit également les utilisateurs contre d'éventuels ratés. « Lors du processus d'achat nous demandons aux internautes de confirmer que le timbre a bel et bien été imprimé. L'activation du tag n'est faite qu'à ce moment là. Cela permet de s'assurer que le compte de l'utilisateur n'a pas été débité sans que celui-ci ait pu obtenir son affranchissement », explique La Poste. En tout, l'opération d'impression depuis Montimbrenligne ne dure que quelques minutes. Le plus long restera de se déplacer... vers la boîte aux lettres la plus proche.


Par Hélène Puel
Source : 01NET.

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mercredi, février 11, 2009

Google Earth permet à la police suisse de localiser un champ de marijuana

Enquêtant sur un trafic de drogue, les forces de l'ordre helvétiques ont localisé une plantation de cannabis grâce au logiciel de cartographie de Google

Google va-t-il devenir le meilleur auxiliaire de police grâce à ses logiciels de cartographies satellitaires ? Après avoir localisé une enfant disparue grâce à Street View aux Etats-Unis, les forces de l'ordre découvrent, cette fois en Suisse, un champ de marijuana grâce à Google Earth. Le service d'images satellitaires a permis de mettre à jour la zone de production d'un réseau international sur lequel les policiers helvétiques enquêtaient depuis plus d'un an.

Un coup de pouce technologique bienvenu, puisqu'il a permis de démanteler l'un des plus importants trafics de cannabis jamais mis à jour en Suisse rapporte La tribune de Genève . La police cantonale de Zürich en charge de l'affaire explique sur son site avoir inculpé 16 personnes, et découvert plus de 1,1 tonne de marijuana et de haschich. Près de 600 000 francs suisses (400 000 euros) ont été également saisis.

Un coup de chance
Au printemps 2007, les forces de l'ordre apprenaient qu'un Zürichois livrait des quantités importantes de drogues en Suisse romande. Après avoir réussi à interpeller ce suspect en décembre 2007, ils ont peu à peu remonté la filière. A l'automne 2008, alors qu'ils cherchaient à localiser le domicile d'un producteur présumé dans le canton de Thurgovie grâce à l'outil catographique de Google, les policiers sont tombés sur un étrange parcelle de 150 mètres sur 50. Sur les vues de Google Earth, ses contours étaient limités par une bordure d'une couleur plus jaune, alors que son centre apparaissait en vert.

« L'homme y cultivait du cannabis et avait fait pousser du maïs tout autour , raconte Stefan Oberlin, porte-parole de la police cantonale zürichoise à La Tribune de Genève. Comme les plantes de chanvre sont moins hautes, on ne pouvait rien voir de la rue ».
La police zürichoise a toutefois précisé au quotidien helvétique ne pas passer ses journées à rechercher de la drogue sur Google Earth. « Cela relève plus du coup de chance que d'un procédé systématique».

« Il est vrai que le service en ligne du moteur de recherche n'offre pas une représentation satellitaire du globe en temps réel. En plus, la résolution du logiciel ne permet pas vraiment de distinguer les végétaux », précise la police de Zürich. Comme quoi les enquêtes de terrain ont encore de beaux jours devant elles.


Par Hélène Puel
Source : 01net

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jeudi, janvier 29, 2009

France : Alerte à la publicité high-tech dans le métro

Plusieurs associations dénoncent un dispositif de panneaux publicitaires animés qui détectent le passage des voyageurs. Une plainte en référé est en préparation.

C'était au début de décembre 2008, à la station Charles-De-Gaulles-Etoile du métro parisien. Le président de la Régie des transports parisien présentait des panneaux publicitaires high-tech, des écrans LCD de 70 pouces diffusant des images animées. Ce mercredi 28 janvier, plusieurs associations tirent la sonnette d'alarme et annoncent être en train de préparer une plainte en référé pour suspendre le déploiement de ces panneaux dans le reste du réseau de la RATP. Quatre cent de ces unités doivent être installées d'ici à juin 2009.

Les associations « Résistance à l'Agression Publicitaire », « Souriez Vous Etes Filmés », « Big Brothers Awards », « Robin des Toits », appuyées par la députée Vert de Paris, Martine Billard, et le maire-adjoint radical de gauche du XIe arrondissement, Jean-Christophe Mikhaïloff, dénoncent en effet le manque de concertation avec lequel ces dispositifs ont été mis en place par la RATP et sa régie publicitaire Métrobus, et craignent plusieurs dérives.
Les panneaux publicitaires sont équipés de capteurs permettant de compter le nombre de voyageurs passant devant, le nombre de ceux qui s'arrêtent et de savoir où les regards se posent sur l'affiche. « Un dispositif de mesure d'audience intégré », selon les termes de la RATP, qui permettra de mieux cibler les publicités en tenant compte des horaires, de la fréquences des passages, etc.

Pour les associations, ce système ressemble fortement à de la vidéosurveillance et surtout, les usagers n'en sont pas avertis. « Capter les mouvements des gens sans leur dire pose un problème de loyauté. Or, cela fait partie des recommandations de la Cnil [Commission nationale de l'informatique et des libertés, NDLR] que de mettre en place des systèmes de surveillance de manière loyale », explique Jean-Pierre Petit, de « Souriez Vous Etes Filmés ».

Inquiétudes sur la publicité par Bluetooth
Pour Laurent Collot, expert technique qui a participé à l'élaboration de ces panneaux, les peurs sont légitimes mais il réfute l'idée d'une vidéosurveillance. « Les capteurs repèrent des formes de visages humains et identifient la position du visage par rapport à l'affichage. La seule chose qui est conservée, c'est un décompte [du nombre de visages, NDLR], qui n'est absolument pas lié aux caractéristiques individuelles des passants. Personne n'a accès à des images ».

Les associations dénoncent aussi l'installation du Bluetooth dans les panneaux. Cette technologie sans fil n'est pas activée mais elle permettrait de communiquer avec les téléphones mobiles, a priori pour envoyer de la publicité et faire du « push-marketing » à la volée (à condition que l'utilisateur ait configuré son mobile pour autoriser une communication Bluetooth).

Une autre crainte concerne la technologie RFID (communication à courte distance par ondes radio) qui, elle, ouvrirait la voie à une communication entre le panneau publicitaire et le passe Navigo, le titre de transport sans contact de la RATP. « Cela permettrait d'alimenter un fichier marketing qualifié avec toutes les informations du passe, imagine Jérôme Thorel, des « Big Brothers Awards ». L'âge de l'usager, le type d'abonnement (zones 1, 2, 3...), le nombre de passages devant l'affiche, le nombre d'arrêts, etc. ».

De leur propre aveu, les associations manquent de données sûres sur ces usages et sur les intentions de Métrobus. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a déjà exprimé ses réserves quant au passe Navigo et à l'utilisation du Bluetooth à des fins publicitaires. Mais elle n'a pas réagi à ce projet de publicité high-tech.
Les associations reconnaissent également que pour l'heure, le dispositif fournit des données anonymes. Elles sont donc plus dans la prospective et la vigilance, estimant qu'il vaut mieux réagir maintenant avant que le pire arrive.


Par Arnaud Devillard
Source : 01net.

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lundi, décembre 22, 2008

Japon: le jour approche où l'on regardera ses rêves à la télévision

Des chercheurs japonais ont affirmé jeudi avoir conçu une technique d'analyse cérébrale qui permettra peut-être un jour de regarder à la télévision ses propres rêves reconstitués ou d'exprimer par l'image une pensée qui peut difficilement être mise en mots.

Une équipe du laboratoire de neurologie japonais ATR, dirigée par Yukiyasu Kamitani, dit avoir réussi "pour la première fois au monde à recréer tel quel, en image, le contenu de perceptions cérébrales complexes".

Leurs travaux ont consisté à faire observer une forme (lettre de l'alphabet) à un individu et à la reconstituer sur un écran, en analysant au passage l'activité cérébrale du sujet. Ils ont intercepté des signaux électriques émanant de l'oeil et ont vérifié la concordance entre formes observée et reproduite.

"Si nous arrivons un jour à mettre en images les signaux qui traversent nos neurones, nous pourrons peut-être regarder sur un écran nos rêves et autres pensées comme des films ou émissions de télévision", ont-ils assuré.

De même jugent-ils que leur procédé devrait permettre le développement de nouveaux modes d'interaction entre l'homme et les machines, en établissant un ensemble de relations entre une combinaison de mouvements et un motif de signaux cérébraux.

La technique employée pourrait également donner la possibilité à des architectes, à des concepteurs d'objets ou d'autres créateurs de montrer ce qu'ils ont en tête même s'ils ne trouvent pas les mots pour le dire ou ne savent pas le dessiner.

Pour aboutir à ce dispositif de conversion de signaux cérébraux en images, inverse de celui qui s'effectue entre l'oeil et le cerveau, l'équipe Kamitani a développé une sorte de décodeur des variations cérébrales, via l'association d'un type de signal et d'une forme basique connue. Ils ont ensuite combiné plusieurs couples signal-forme pour recréer des images complexes.

Pour le moment, le système est limité et ne permet pas de reproduire toutes les perceptions. Il exige de dresser d'abord un tableau de correspondances entre formes et signaux pour chaque individu.

Cependant, les chercheurs estiment avoir construit une méthode d'analyse qui ouvre la voie à des applications relevant jusqu'à présent du fantasme.


Source : Yahoo! Actualités

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lundi, octobre 06, 2008

Orange intégrera Internet dans les voitures en 2009

L'accès à Internet dans une voiture ? Ce sera possible dès l'an prochain sur la Toyota Corolla et la Lancia Delta, grâce à un partenariat avec Orange, annoncé au Mondial de l'auto.

Surfer à haut débit en voyageant, c'est déjà possible dans les trains, voire dans certains avions. Ce sera aussi bientôt le cas dans les voitures, grâce à un équipement embarqué. C'est en tout cas l'objectif d'Orange, qui cherche à transposer l'écosystème de sa Livebox domestique au véhicule du foyer.

Et l'opérateur touche au but : il a profité du Mondial de l'automobile, qui ouvre ses portes du 4 au 19 octobre, pour présenter un prototype de véhicule connecté et pour annoncer un partenariat avec Toyota et Lancia. Grâce à cet accord, l'accès à Internet sera proposé en option sur les modèles Corolla Verso et Delta, dès 2009. Aucun prix n'a été dévoilé.

Une box dans la boîte à gants
Pour faire entrer Internet dans nos voitures, Orange ne s'est pas embarassé d'une miniaturisation sophistiquée. L'opérateur a tout simplement décidé d'y installer une box. Mais difficile de caser une Livebox dans une boîte à gants. Qu'à cela ne tienne, Orange dispose d'une version plus compacte de son modem, la Flybox. Celle-ci a pour autre avantage de se connecter à Internet par la voie des airs, via le réseau 3G/3G+ de l'opérateur, et non par ADSL. Elle est déjà vendue par Orange en tant que modem domestique, dans certains pays où le réseau filaire est de mauvaise qualité. Ci-contre, la photo d'une Flybox logée au fond de la boîte à gants de la Toyota Corolla présentée par Orange au salon.

Ecouter les MP3 de la maison sur l'autoradio

Outre sa connectivité 3G, la Flybox crée un réseau sans fil Wi-Fi dans la voiture et même au-delà. De fait, n'importe quel terminal Wi-Fi peut profiter de l'accès à Internet embarqué (smartphone, PC portable, PDA...), pour surfer sur le Web ou accéder à un service Internet spécifique. Si l'utilisateur est abonné à Orange à son domicile, il peut en particulier récupérer du contenu multimédia stocké chez lui, sur son serveur Home Library. Par exemple de la musique, qu'il pourra écouter directement sur son autoradio grâce à un adaptateur spécifique. La lecture est pilotée depuis le terminal connecté à Internet (un téléphone dans l'exemple ci-contre), muni de l'application Music Player.

Une partie de Wii en réseau
Surfer sur Internet, lire ses e-mails, écouter de la musique, et pourquoi pas jouer en réseau ? Orange a poussé l'exemple à l'extrême lors de sa démonstration, en installant dans son véhicule prototype une console de jeux. Sur la photo ci-contre, une Wii a été encastrée entre les deux sièges avant. Mais le principe serait valable pour une Nintendo DS ou une PlayStation Portable (PSP). Les adolescents les plus « connectés » pourront ainsi continuer à jouer en réseau, en toute circonstance...

Un plan B pour les enfants
Pouvoir occuper conjoint et enfants pendant les longs trajets de vacances est un des principaux arguments commerciaux de l'opérateur pour promouvoir son accès Internet embarqué. Autre cible visée : les professionnels itinérants, qui doivent régulièrement transmettre des données pendant leurs déplacements. La connexion via le réseau mobile est toutefois soumise à de nombreuses limitations. Le réseau 3G+ d'Orange ne couvre pas tout le territoire, et encore faut-il que l'opérateur autorise aux véhicules équipés de Flybox un débit de plus de 384 kbit/s... Hors de la couverture, la connexion passera en Edge. La qualité de connexion sera aussi fonction de la vitesse de déplacement du véhicule, même si Orange la juge « bonne » jusqu'à 130 km/h.

De l'Internet dans les BMW Série 7

L'initiative d'Orange n'est pas unique au monde. Avec son option « Connected Drive », BMW proposait déjà à ses clients d'obtenir diverses informations transmises par Internet dans leur véhicule (infos, météo, etc.) grâce à une carte SIM intégrée, sans surf libre. Mais le constructeur allemand vient d'annoncer au Mondial une extension de son service pour les BMW Série 7, avec cette fois un accès illimité à Internet. Avec tout de même une grosse limite : la connexion n'est accessible que sur l'écran de bord intégré de la voiture. De toute façon, l'accès à Internet illimité de BMW n'est pas disponible en France, le constructeur n'ayant curieusement pas trouvé d'accord avec un opérateur télécom...


Par Julie de Meslon
Source : 01net.

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mercredi, septembre 17, 2008

La télé à emporter partout de la Slingbox arrive en France

Le fabricant Sling Media va distribuer dans l'Hexagone ses boîtiers qui redirigent des flux vidéo du foyer vers Internet, pour permettre de les regarder à distance sur un PC ou un mobile.

Après le timeshifting, voici le placeshifting. Soit la télévision du salon à regarder... loin du salon : à la cuisine, au jardin, dans le bus ou à l'étranger ! C'est ce que propose la Slingbox, boîtier fabriqué par l'américain Sling Media. Déjà distribuée aux Etats-Unis, au Canada, au Royaume-Uni et en Asie, cette nouvelle box fera son apparition en France à la fin du mois, promet son fabricant.

De quoi s'agit-il ? L'idée est toute simple, du moins sur le papier. La Slingbox redirige vers Internet un flux vidéo qu'elle capte directement sur un décodeur TNT, un boîtier de TV sur ADSL ou satellite, ou un enregistreur DVD, par exemple, auquel elle est branchée. Elle doit aussi être reliée à un routeur Internet domestique, une fonction dont s'acquittent la plupart des box des FAI aujourd'hui.

Changement de chaînes à distance
Les images peuvent alors être regardées à distance, sur l'écran d'un ordinateur fixe ou d'un portable, relié à Internet et équipé du logiciel de lecture SlingPlayer. Le dispositif fonctionne aussi sur les téléphones mobiles 3G et Wi-Fi. Dans ce cas, le logiciel est payant (environ 30 dollars). Il est disponible pour Windows Mobile, Symbian, et Palm OS (une version pour l'iPhone est à l'étude).

Chacun peut ainsi profiter de sa télévision sur ADSL, où qu'il soit, y compris à l'étranger. Le changement de chaîne est même possible : une télécommande à infrarouge, branchée à la SlingBox, permet de piloter à distance son décodeur TV (TNT, ADSL ou câble).

Le système présente toutefois plusieurs limites. Côté réception, il faut bénéficier d'un débit descendant suffisant pour éviter les saccades. Dans le cas des mobiles, attention à l'explosion de la facture, si vous ne possédez pas un forfait de données illimité.

En amont, à la maison, un débit montant (upload) de 256 kbit/s est indispensable. « C'est une bande passante devenue commune », commente Stuart Collingwood, vice-président EMEA de Sling Media. Enfin, le Slingplayer peut être installé sur autant de PC que souhaité, mais un seul terminal peut accéder aux images diffusées par la Slingbox.

Trois boîtiers commercialisés en France
Sling Media va tout d'abord commercialiser deux boîtiers dans l'Hexagone : la version « Solo », raccordable à une seule source vidéo, au prix d'environ 200 euros, et une version « Pro » (quatre sources) à près de 300 euros. Un modèle haute définition devrait arriver prochainement. Le fabricant propose par ailleurs le SlingLink (100 euros), pour relier grâce aux prises électriques (CPL) la Slingbox et le routeur, si ceux-ci ne peuvent être mis côte à côte.

Les produits seront proposés en ligne, et dans certains magasins, non précisés pour le moment. Sling Media permettra à ses clients de joindre un centre d'appel en cas de problème. En France, Sony propose un boîtier concurrent, le LocationFree, depuis deux ans (1). « Ils n'ont fait aucune publicité et le produit a plus ou moins disparu de la circulation, commente Stuart Collingwood. Nous, la Slingbox, c'est notre coeur de métier. »

(1) Le logiciel Orb permet aussi d'accéder à du flux vidéo à distance, si l'ordinateur est relié à une box ou à une carte tuner TV.



Par Guillaume Deleurence,
Source : 01net

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mercredi, août 27, 2008

Internet Explorer 8 protégera mieux la vie privée des internautes

Le futur navigateur de Microsoft permettra aux internautes de surfer sans laisser de traces sur leur PC et d'échapper à la surveillance des sociétés de marketing qui traquent leurs habitudes de navigation.

Alors que la sortie de la deuxième version bêta d'Internet Explorer 8 est imminente, Microsoft a décidé de dévoiler l'une des nouveautés majeures de son futur navigateur. Celui-ci donnera aux internautes une multitude de moyens leur permettant de protéger leur vie privée tout en surfant. Ils pourront contrôler les informations qu'ils laissent sur leurs PC mais aussi empêcher les sites qu'ils visitent de collecter des informations à leur insu.

Avec IE8, les internautes pourront demander à ouvrir de manière temporaire des sessions de navigation « privée » pendant lesquelles ils ne laisseront aucune trace. Accessible par le biais d'un nouveau menu, Sécurité, (« Safety » en anglais), ce mode de navigation - « InPrivate Browsing » (Voir capture ci-dessous) - sera également proposé à l'ouverture de chaque nouvel onglet vierge. Une icône « InPrivate » s'affichera alors dans la barre d'adresse.
Surfer sans laisser la moindre trace sur son PC
Dans ce mode, le navigateur ne conservera aucune donnée qui pourrait révéler le contenu des pages ou la nature des sites consultés par les internautes. Images et vidéos (stockées dans les fichiers temporaires Internet), données de connexion (enregistrées dans les cookies), historiques des sites visités, données saisies dans les formulaires, mots de passe... rien de tout cela ne sera conservé sur le disque dur de l'ordinateur.
« Le mode InPrivate sera utile sur un ordinateur partagé à la maison ou au bureau lorsque l'on ne veut pas que les autres utilisateurs sachent sur quels sites on s'est rendu, lorsque l'on prépare une surprise ou pour des utilisations plus crapuleuses... Il sera aussi très recommandé pour se connecter dans un cybercafé ou dans tout autre lieu public », explique Fabrice Milhoud, responsable stratégie de Microsoft France.
Pour les utilisateurs distraits qui auraient oublié d'activer ce mode, IE8 permettra aussi de supprimer après coup les données stockées pendant leur navigation. Et contrairement à IE7, le navigateur autorisera une suppression très sélective des données et non pas en bloc selon leur catégorie (le cache, les cookies, les mots de passe, etc.).
Pas d'espionnage marketing
Safari, le navigateur d'Apple, possède déjà une fonction de navigation privée similaire (ce qui n'est pas le cas de Firefox). IE8 ira cependant plus loin. Il permettra de restreindre les informations collectées par les sites de marketing direct.
Grâce au mode « InPrivate Blocking », les transferts d'informations (en général des cookies) collectées via des scripts inclus dans les pages HTML visitées seront automatiquement bloqués (1). « Cela empêchera les sociétés de marketing direct d'établir des profils d'internautes en agrégeant les données fournies par chaque site partenaire », explique Fabrice Milhoud.
Selon lui, ces nouvelles fonctions n'altéreront pas du tout la navigation. « Les cookies sont indispensables sur de nombreux sites mais les mécanismes (2) mis en oeuvre permettent de continuer à naviguer normalement. IE8 permet par exemple de se connecter à sa messagerie sans problème en mode InPrivate Browsing », assure-t-il. La Bêta 2 du navigateur, attendue d'ici à la fin de la semaine, permettra de vérifier si le navigateur tient toutes ses promesses.
(1) Par défaut, IE8 bloquera les transferts d'informations après plus de 10 collectes effectuées par un même site de tracking.

(2) Dans le mode InPrivate Browsing, les cookies nécessaires au site visité (un cookie d'authentification pour accéder à un webmail, par exemple) ont une durée de vie limitée à la session en cours et sont automatiquement effacés dès que l'on ferme l'onglet associé.


Par David Maume
Source : 01NET

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mardi, juillet 29, 2008

Cuil, un nouveau moteur lancé par des anciens de Google

Le site indexerait plus de 120 milliards de pages Web et se focaliserait davantage sur le contenu que sur la popularité des pages.

Il s'appelle Cuil. Cela se prononce « cool » et le nom vient d'un vieux mot irlandais qui signifie « connaissance ». La galaxie déjà bien fournie des moteurs de recherche compte un nouveau venu en cette fin du mois de juillet 2008, avec l'ouverture de Cuil.com, à la page d'accueil aussi noire qu'un bon café italien.

Ce sont plusieurs anciens de Google qui se lancent dans cette aventure, « en repartant de zéro ». Avec Cuil, ils disent vouloir proposer aux internautes une « nouvelle approche » de la recherche en ligne. Cuil indexerait ainsi 120 milliards de pages Web, « trois fois plus que Google et dix fois plus que Microsoft » promettent ses promoteurs.

Cuil dit vouloir se différencier de ses concurrents en se focalisant davantage sur le contenu des pages que sur le ranking (popularité), ainsi que sur la présentation des résultats. Ceux-ci s'affichent résumés par colonnes occupant toute la page de réponses et non plus sous forme de liste, comme sur les autres moteurs.

Pas de collecte de données
L'internaute se voit aussi proposer une exploration des résultats par catégories. Une requête sur les Beatles permet d'affiner l'affichage par le filtre des chansons, des membres du groupe, par les albums produits par George Martin, etc. En passant sa souris sur une catégorie, des sous-catégories apparaissent. L'idée est séduisante et l'interface plaisante...

Cuil semble néanmoins encore largement perfectible... Ainsi, la sous-catégorie des Beatles ne propose pas Paul Mc Cartney ! Et certaines recherches ne fonctionnent pas. D'aucuns seront aussi surpris par le peu de réglages possibles, ou l'absence d'autres langues que l'anglais. Et une erreur de saisie (comme « 01nte » au lieu de « 01net » ne génère aucune suggestion, comme le ferait Google par exemple). En revanche, certains seront sensibles au fait que Cuil ne collecte aucune donnée personnelle.

Les fondateurs de Cuil ne disent pas comment ils comptent vivre de leur nouveau moteur. On ne voit apparaître pour le moment aucune page de publicité ni aucun lien sponsorisé. Côté financement, des tours de table ont été effectués auprès de fonds d'investissement.


Par Guillaume Deleurence
Source : 01net.

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mercredi, juillet 23, 2008

Motorola poursuit un cadre débauché par Apple pour l'iPhone

Le fabricant américain dépose plainte contre l'un de ses anciens salariés, devenu vice-président des ventes mondiales du téléphone-baladeur d'Apple.

Motorola poursuit en justice un ancien cadre du groupe, accusé d'avoir violé une clause de non-concurrence en acceptant de travailler pour Apple, dans la division iPhone, où il pourrait dévoiler des secrets du fabricant américain de combinés.

Michael Fenger a reçu des « millions de dollars » en cash et en stock-options en s'engageant à ne pas travailler pour la concurrence dans les deux années suivant son départ de Motorola, pour lequel il supervisait les appareils mobiles dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), peut-on lire dans la plainte déposée jeudi dernier dans l'Illinois par Motorola. Or il a rejoint la division iPhone d'Apple le 31 mars, soit moins de un mois après son départ de Motorola.

Collaboration infructueuse
Fenger, qui est désormais vice-président mondial des ventes de l'iPhone, a amené avec lui deux cadres supérieurs de Motorola qui avaient accès aux secrets commerciaux et à la relation clientèle du troisième fabricant mondial de téléphones portables, selon le texte de la plainte.
Avant de se lancer en solitaire dans la téléphonie mobile, Apple avait collaboré avec Motorola, sortant en 2004 le RokR, un mobile compatible avec le kiosque numérique iTunes de la firme à la pomme, qui n'a pas eu le succès escompté.

Motorola, dont le siège est situé dans la banlieue de Chicago, demande au tribunal du comté de Cook d'invalider le contrat de travail de Fenger chez Apple pendant deux ans, et de lui interdire de solliciter ou d'embaucher des salariés de Motorola, ainsi que de divulguer des informations confidentielles.

Motorola demande également à son ancien cadre des dommages et intérêts ainsi que le remboursement des stock-options reçues en échange de la clause de non-concurrence.


Par La rédaction, avec Reuters
Source : 01net.

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mardi, juillet 22, 2008

Un méga-patch pour combler une énorme faille d'Internet

Une demi-douzaine d'éditeurs et de constructeurs ont publié des correctifs pour contrer des vulnérabilités critiques du protocole DNS. La majorité des systèmes d'exploitation est concernée.

C'est la première fois qu'une telle coordination a lieu. Mardi, alors qu'au cours d'une conférence de presse, un chercheur en sécurité, Dan Kaminsky, dévoilait une faille importante dans le protocole DNS (Domain Name System), pierre angulaire du fonctionnement d'Internet, plusieurs éditeurs parmi lesquels Microsoft, Cisco, Red Hat, Sun Microsystems et l'Internet Software Consortium publiaient, dans un timing parfait, un correctif de cette faille pour leurs propres produits.

Il faut dire que cette faille, si elle est exploitée pourrait avoir des effets « horribles ». « Les conséquences de cette faille sont gravissimes et leur ampleur est difficile à imaginer », assure un consultant d'Hervé Schauer Consulting, HSC, cabinet spécialisé dans la sécurité.

Cette vulnérabilité qui touche le coeur du protocole DNS et concerne donc, a priori, tous les systèmes d'exploitation, est une attaque de type DNS Cache Poisoning - contamination du cache DNS. Les serveurs dont le cache est contaminé accueillent les informations de serveurs pirates comme étant celles de vrais serveurs. Ainsi, un internaute se retrouvera à utiliser des services contrôlés par les pirates alors que son serveur lui dira qu'il est sur le bon service. Est concerné le trafic Web, mais aussi les e-mails qui peuvent être détournés.

« Cette faille du protocole DNS est connue depuis longtemps, assure le consultant d'Hervé Schauer Consulting, ce que le chercheur a démontré, c'est surtout qu'elle pouvait être exploitée beaucoup plus facilement qu'on ne le pensait jusque là ». Pour l'instant, aucune attaque exploitant la faille n'a été répertoriée.
Si Cisco, Microsoft et les autres, ont pu réagir avec cette précision de métronome, c'est parce que le chercheur Dan Kaminsky les a alertés depuis six mois sur sa découverte. Une quinzaine d'experts se sont alors réunis fin mars de manière confidentielle pour travailler sur les correctifs.

Tous ceux qui gèrent leur DNS
Mais qui est réellement concerné ? Toutes les entreprises qui gèrent leurs propres DNS, c'est à dire généralement les grandes entreprises, et toutes la chaîne de gestion des DNS, des fournisseurs d'accès à Internet, des hébergeurs, etc. Pour vérifier si l'on est vulnérable aux attaques, le chercheur a mis au point un test en ligne sur Doxpara.com.

Si votre site se révèle vulnérable, « il faut vous adresser au prestataire de service qui gère votre DNS », explique Loïc Damilaville, adjoint au directeur général de l'Afnic, ou faire la mise à jour de vos matériels si vous les gérez vous-même.

« De nombreux matériels, comme les box grand public, intègrent un serveur DNS », ajoute le consutant de HSC. Du côté de chez Cisco, quatre gammes de produits sont concernées à cause de leur implémentation du protocole DNS. Les plus répandus sont les routeurs qui utilisent le système d'exploitation IOS de Cisco. « Mais, pour être vulnérable à cette faille, il faut que le serveur DNS soit activé dans le routeur, or, par défaut, il est désactivé », note Christophe Perrin, responsable du développement du marché de la sécurité chez Cisco, « la criticité est plus grande pour les matériels et logiciels qui sont directement utilisés en tant que serveurs DNS ». Il conseille donc de ne faire la mise à jour immédiate que pour ces matériels.

Microsoft et Red Hat dans la même faille
C'est le cas de Microsoft qui a publié un correctif, concernant Windows 2000, XP, 2003 et 2008. Vista échappe à la faille comme Windows Server 2008 pour les systèmes Itanium.

Autres correcteurs : Red Hat et ICS. Red Hat a fourni les patchs pour les principales distributions Entreprise (2.1, 3 et 4 et 5) qui utilisent les versions de BIND (9.3, 9.4 et 9.5) d'ICS, elles-mêmes contaminées et corrigées.
Si le patch comble la faille, il risque aussi de ralentir les performances du serveur DNS. En effet, la correction consiste à rajouter des routines qui vont compliquer le dialogue entre le serveur DNS et celui qui l'interroge (serveur ou client), et par là même le ralentir.

Le CERT (Computer Emergency Readiness Team) US a publié une liste des constructeurs et des produits qui sont vulnérables à la faille. Le niveau de la vulnérabilité de la plupart des constructeurs et éditeurs cités est actuellement « inconnu », seuls ceux ayant publié des patchs étant identifiés comme « vulnérables ».

Pour les principaux intéressés, il reste quelques semaines pour faire la mise à jour. Début août, lors de la Black Hat Conference, Dan Kaminsky a annoncé qu'il donnerait plus de détail sur la faille en question. Et notamment, comment elle peut être exploitée. A vos patchs !


Par Stéphanie Renault
Source : 01net

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jeudi, juillet 17, 2008

Apple poursuit le fabricant des clones de Mac

La firme de Steve Jobs aura mis 3 mois à réagir. Apple a déposé plainte le 3 juillet dernier contre la société Psystar pour violation de licence, de marque et de propriété intellectuelle.

Depuis le mois d'avril, cette mystérieuse société vend en ligne des PC avec processeurs Intel qui tournent sous Mac OS X 10.5. Une pratique illégale, puisque dans ses conditions d'utilisation, Apple interdit l'usage de ses systèmes d'exploitation sur d'autres machines que les siennes.

La mystérieuse société ne s'est pas arrêtée là. Après la commercialisation de ses « Open Computers », elle a commencé à vendre en juin dernier des serveurs, compatibles eux-aussi avec le dernier né des systèmes d'exploitation d'Apple, Léopard.

Retour de toutes les machines vendues ?
Dans une plainte de 16 pages déposée auprès de la Cour fédérale du district du Nord de la Californie, Apple affirme que les « dommages causés par les actions de Psystar sont irréparables ». Selon lui, il n'existe pas « de remède immédiat pour compenser les dommages créés à sa réputation, ses clients, sa position sur le marché, la confusion créée chez des clients potentiels ».

En conséquence, Apple réclame des dommages et intérêts. Leur montant n'a pas été communiqué. Outre l'interdiction de vendre des « Open Computers » et « Open Servers » compatibles avec son OS, le constructeur exige même de Psystar le retour de toutes les machines qu'il aurait pu vendre jusque-là. Une sacrée pagaille en perspective, si la justice donne raison à Apple sur ce point.


Par La rédaction
Source : 01net.

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mercredi, juillet 16, 2008

Bientôt un téléphone mobile prêt à l'emploi signé BIC

Le roi du stylo à bille et l'opérateur Orange ont concocté un téléphone basique, distribué dans les bureaux de tabac. Le BICPhone sera lancé le 7 août.

BIC et Orange auront bientôt plus qu'une couleur en commun. Après les stylos à bille, les briquets et les rasoirs, le roi du jetable compte se lancer dans la téléphonie mobile, avec l'aide de l'opérateur. Le fruit de leur association s'appelle le BICPhone, un téléphone portable prêt à l'emploi que l'on pourra trouver en grande distribution ou chez les buralistes à partir du 7 août.

Fabriqué par Alcatel, le BICPhone est un portable volontairement conçu pour être basique. Ses fonctions se résument donc à... téléphoner et à communiquer par SMS. Mais point d'appareil photo, ni de connexion 3G. Cela, pour permettre un prix de vente minime de 49 euros, comprenant 60 minutes de communication. Un crédit temps à utiliser dans les deux mois et à recharger à l'aide des Mobicartes Orange classiques (d'une valeur de 5 à 100 euros).

Un téléphone d'appoint
L'idée du BICPhone est avant tout de proposer un portable sans engagement et prêt à être utilisé dès son achat. Sa batterie est déjà chargée, il contient déjà sa carte SIM, et le numéro de téléphone peut être immédiatement activé. Il a donc vocation à servir de téléphone de dépannage ou de ligne supplémentaire ponctuelle, par exemple « pour vendre son appartement ou sa voiture sans être dérangé sur sa ligne principale », précise Orange dans un communiqué.

Comme la plupart des produits BIC, le BICPhone sera proposé en libre service dans les grandes surfaces, les bureaux de tabac, les gares ou les dans aéroports.

Consultez ici la fiche du BICPhone.


Par Julie de Meslon
Source: 01net., le 15/07/2008

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mardi, juillet 15, 2008

Yahoo a rejeté une nouvelle offre de Microsoft et de Carl Icahn

Yahoo a annoncé samedi avoir rejeté une nouvelle proposition de rachat qui consisterait à céder son activité de recherche sur internet à Microsoft et le reste du groupe à l'investisseur Carl Icahn.

Le portail internet explique dans un communiqué avoir reçu cette offre commune de Microsoft et Icahn vendredi soir et n'avoir disposé que de moins de 24 heures pour donner sa réponse.

Il ajoute que Microsoft et Icahn ont clairement laissé entendre qu'ils n'étaient pas disposés à entamer des négociations sur les éléments de base de leur offre, présentée comme "à prendre ou à laisser" et qui prévoyait le remplacement immédiat des membres du conseil d'administration et le limogeage de l'équipe dirigeante.

"Cette alliance étrange et opportuniste de Microsoft et de Carl Icahn ne prend absolument pas en compte les intérêts des actionnaires de Yahoo", déclare dans le communiqué le président du conseil d'administration, Roy Bostock.

"Il est clair que Microsoft, faute de progresser dans la recherche, se range aux objectifs à court terme de M. Icahn visant à forcer Yahoo à vendre son activité stratégique de recherche dans des conditions extrêmement avantageuses pour Microsoft mais néfastes pour les actionnaires de Yahoo", ajoute-t-il.

Ce nouveau rebondissement dans un feuilleton qui en a déjà connu de nombreux depuis six mois, intervient à moins de trois semaines de l'assemblée générale de Yahoo prévue le 1er août, au cours de laquelle Icahn devrait chercher à faire tomber le directeur général du groupe, Jerry Yang, et à remplacer les neuf membres du conseil d'administration par ses propres candidats.

Icahn détient un peu moins de 5% du capital de Yahoo.

YAHOO RÉCLAME AU MOINS 33 DOLLARS PAR ACTION

Microsoft, de son côté, a déclaré ne plus souhaiter négocier avec l'équipe dirigeante menée par Yang mais s'est déclaré ouvert à de nouvelles discussions si une nouvelle équipe prenait la tête du groupe après l'assemblée générale.
Yahoo n'a pas dévoilé les modalités financières de l'offre Microsoft-Icahn, se contentant d'expliquer qu'elle constituait certes une amélioration par rapport à l'offre présentée par l'éditeur de logiciels en juin mais qu'elle restait moins intéressante financièrement et plus risquée que l'accord actuel avec Google dans la publicité.

Cet accord conclu en juin est censé générer un cash-flow supplémentaire de 250 à 450 millions de dollars au cours de l'année qui suivra sa mise en oeuvre.

Le site internet spécialisé AllthingsD cite des sources selon lesquelles l'offre de Microsoft incluait une garantie de chiffre d'affaires publicitaire de 20 milliards de dollars sur 10 ans ainsi que "de petites améliorations" par rapport à l'offre précédente.

Yahoo explique de son côté que vendre la seule activité de recherche sur internet serait très compliquée et qu'il faudrait jusqu'à un an pour obtenir les autorisations réglementaires indispensables. Il serait plus simple et moins risqué que Microsoft rachète l'ensemble de Yahoo, une opération qui pourrait être négociée et conclue avant le 1er août, ajoute le communiqué.

Mais il souligne que Microsoft a une nouvelle fois rejeté sa demande d'une offre à au moins 33 dollars par action Yahoo. Le titre a fini vendredi soir à 23,57 dollars sur le Nasdaq. A ce niveau, Yahoo affiche une capitalisation boursière d'environ 32,4 milliards de dollars (20,4 milliards d'euros).

Yahoo rappelle aussi qu'Icahn avait auparavant appelé le groupe à refuser de céder son activité de recherche à Microsoft, un montage qu'il soutient désormais.

Des sources proches du dossier avaient expliqué auparavant à Reuters qu'Icahn serait favorable à un rachat partiel par Microsoft s'il garantissait à Yahoo au moins 2,5 milliards de dollars de revenus par an.



par Anupreeta Das et Tiffany Wu
Version française Clément Dossin et Marc Angrand


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jeudi, juillet 10, 2008

Les géants d'Internet mobilisés contre une grave faille de sécurité

Les géants informatiques mondiaux sont sur le pied de guerre. Une grave faille de sécurité sur Internet a été découverte par Dan Kaminsky chercheur américain, il y a six mois.

Du coup, Microsoft, Sun Microsystems et Cisco, se mobilisent pour corriger cette faille et diffusent cette semaine un «patch» (logiciel de correction) aux entreprises et aux internautes, généralement via des mises à jour automatiques des systèmes.

Contrôler le système mondial

La faille qui effraye les géants du net porte sur le Domain Name System (DNS), le système central qui met en relation les adresses des sites et les pages stockées sur des serveurs, via des numéros similaires à des numéros de téléphone. Elle pourrait permettre à des pirates de rediriger n'importe quelle adresse vers d'autres sites de leur choix, et d'ainsi contrôler le trafic Internet mondial. Le risque est notamment celui du «phishing», où des escrocs dirigent les internautes à leur insu vers de faux sites de banques par exemple, pour récupérer leurs numéros de cartes bancaires ou autres données sensibles. Un pirate aurait aussi pu ainsi voler des courriels ou toute sorte de données.

«Aucune opération de sécurité n'a jamais été réalisée à cette échelle», a commenté Dan Kaminsky, qui a mis en place un site pour permettre aux internautes de tester leur vulnérabilité à cette faille. Et d'ajouter: «les gens peuvent être inquiets mais ne doivent pas paniquer, car nous avons gagné autant de temps que nous pouvions, afin de tester et de mettre en application le patch.»


Source : www.20minutes.fr

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mardi, juin 10, 2008

Apple lance l'iPhone 3G

Apple a dévoilé lundi un nouvel iPhone disposant d'un accès à internet plus rapide qui sera commercialisé le 11 juillet dans 22 pays et il a également réduit de moitié le prix des modèles d'entrée de gamme.

La Bourse n'a pas été impressionnée. L'action Apple a clôturé en baisse de 2,17% à 181,61 dollars, mais sur des prises de bénéfice.

Orange, filiale de téléphonie mobile de France Télécom, a annoncé que l'iPhone 3G serait commercialisé en France le 17 juillet.

"Orange et Apple ont annoncé ce jour l'arrivée du nouvel iPhone 3G en Autriche, au Portugal et en Suisse dès le 11 juillet, ainsi qu'en France le 17 juillet", a déclaré Orange dans un communiqué.

Le directeur Steve Jobs a montré la nouvelle version de ce combiné qui marrie la téléphonie mobile, internet et le baladeur iPod, lors de la conférence des développeurs d'Apple à San Francisco, soit un an à peu près après la mise sur le marché du premier iPhone. Le nouvel iPhone sera maintenant disponible en noir et blanc.

"C'est incroyablement vif", a dit Jobs, précisant que le nouveau combiné chargeait les pages internet 2,8 fois plus vite environ que l'original.

Apple a vendu six millions d'iPhone, a précisé Jobs et les analystes pensent que les ventes d'iPhone pourraient finalement atteindre le niveau de celles de l'ordinateur Macintosh ou du baladeur iPod.

Le directeur général adjoint Tim Cook a dit qu'il restait persuadé d'écouler 10 millions d'iPhone d'ici la fin de l'année.

Il a ajouté que la très grande majorité des opérateurs mobiles qui proposeront l'iPhone 3G subventionneront le coût du combiné sans reverser de quote-part mensuelle sur les ventes à Apple.

Cela constitue un modèle économique différent de l'iPhone de première génération qui continuera de suivre son modèle économique originel suivant lequel les opérateurs exclusifs reversent une quote-part des ventes à Apple.

LA DONNE EST CHANGÉE

Jobs a également dit que le modèle à huit Go de mémoire serait vendu 199 dollars et le modèle à 16 Go à 299 dollars. Le premier modèle d'iPhone vendu avec 8 Go de mémoire valait à l'origine 399 dollars.

"Ca change la donne pour tous les fabricants de smartphones", commente Tim Bajarin (Creative Strategies), faisant référence au nouveau prix de l'entrée de gamme.

"Cela place Apple en bonne position vis-à-vis d'autres concurrents dans le smartphone comme Nokia et RIM (Research in Motion)", dit Shannon Cross (Cross Research). "L'iPhone n'est plus un matériel onéreux. Son prix le place maintenant dans un marché de masse".

Jobs a également présenté un nouveau service baptisé "MobileMe" permettant l'envoi automatique au combiné de courriels et d'autres éléments d'information. Ce service payant proposera également des applications internet destinées à transformer le combiné mobile en mini-ordinateur de bureau.

Enfin, le nouvel iPhone sera doté de fonctions GPS et le fabricant néerlandais de matériels de navigation automobile TomTom a précisé qu'il avait déjà une version de son logiciel de navigation tournant sur l'iPhone et qu'il comptait le mettre à la disposition des usagers, sans donner de date pour ce faire.

"A l'évidence, Apple se retrouve en position compétitive du point de vue des services face à Google, Microsoft et encore plus important Nokia", dit Ben Wood (CCS Insight), à propos de MobileMe.


Par Scott Hillis, version française Wilfrid Exbrayat
Source : Yahoo! Actualités

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jeudi, mai 29, 2008

Windows 7 se dévoile

C'est au All Things Digital que Bill Gates et Steve Ballmer viennent dévoiler quelques nouvelles fonctions de Windows 7 et évidemment, la grosse nouveauté, c'est le support du multi-touch à la iPhone. Inutile de vous dire que c'est une suite logique après la présentation de la table Surface. On apprend de plus qu'il y aura maintenant un dock à la Mac OSX et du multi-touch jusqu'à 10 doigts. Allez, rien ne vaut une petite vidéo pour mieux digérer !


Video: Multi-Touch in Windows 7


Par Anh - NeoAngel
Source : journaldugeek.com

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samedi, mai 03, 2008

Microsoft prêt à relever son offre pour convaincre Yahoo!


Après trois mois de blocage, le géant des logiciels Microsoft s'est dit prêt vendredi à relever son prix d'achat de Yahoo!, pour tenter de parvenir à un accord amiable et conclure cette méga-acquisition, qui serait la plus grosse de l'histoire d'internet.

"Ils discutent. Microsoft a dit qu'il pourrait relever son offre et la question est de savoir de combien. Cela peut encore capoter", a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.

Les deux parties restent en désaccord sur le prix. Selon la presse, Microsoft pourrait aller jusqu'à 32-33 dollars par action, alors que les dirigeants et les principaux actionnaires de Yahoo! visent de 35 à 37 dollars.

Les marchés pariaient sur un accord: le titre Yahoo! a clôturé vendredi en hausse de 7%, à 28,67 dollars.

Le feuilleton de cette tentative de rachat dure depuis que Microsoft a offert le 1er février de racheter Yahoo!, numéro deux mondial de la publicité en ligne, pour 31 dollars par action, soit 44,6 milliards de dollars, payables en cash et en actions.

Depuis, le titre Microsoft a baissé et son offre n'équivaut plus qu'à 29 dollars par action, soit 42 milliards.

Les dirigeants de Yahoo! ont refusé obstinément, jugeant le prix trop bas. Microsoft a martelé qu'il ne paierait pas plus et menacé de se retirer.

Jeudi, le PDG de Microsoft Steve Ballmer a répété que Microsoft trancherait entre "trois grandes options": soit renoncer, soit lancer une manoeuvre hostile pour racheter Yahoo! de force, soit trouver un accord en relevant son offre.

Si les discussions de vendredi devaient échouer, Microsft devra choisir entre se retirer ou attaquer en s'adressant directement aux actionnaires.

Jeudi, Steve Ballmer a redit que Yahoo! était intéressant pour Microsoft dans sa stratégie visant à concurrencer Google dans la publicité en ligne.

Mais il a martelé qu'il ne paierait "pas un cent" de plus que ce que vaut Yahoo!, après avoir rappelé qu'il pourrait très bien renoncer.

Jerry Yang, le PDG de Yahoo!, n'a cessé de chercher des alternatives à une vente à Microsoft, quand bien même le prix offert était de 62% supérieur au cours de Yahoo! fin janvier. Il a notamment discuté avec le groupe Time Warner pour une éventuelle fusion avec sa filiale internet AOL.

Selon des sources informées, il serait même sur le point de conclure un accord à grande échelle avec son rival Google, en lui sous-traitant le placement des publicités sur son moteur de recherche.

Un tel accord pourrait cependant être bloqué par les régulateurs, car à eux deux Google et Yahoo! ont plus de 80% du marché des recherches sur internet.

Le suspense monte depuis l'expiration samedi dernier d'un ultimatum lancé par Microsoft, exigeant une réponse favorable de Yahoo! ou menaçant sinon de baisser son offre ou de la retirer. Le délai a expiré, sans effet.

Yahoo! a campé sur son refus et Microsoft a réuni son conseil d'administration mercredi sans se décider.

"Yahoo! n'est pas une stratégie en soi, c'est une partie d'une stratégie", a déclaré M. Ballmer, dans des propos rapportés par le blog Silicon Alley Insider. "Nous sommes intéressés à le racheter à un certain niveau (de prix), mais au delà nous ne désirons pas payer davantage. Je sais exactement ce que Yahoo! vaut pour moi. Je ne paierai pas un cent de plus", a-t-il dit.

M. Ballmer a réaffirmé que la raison-clé de racheter Yahoo! serait de créer un numéro deux crédible face à Google, leader de la publicité sur internet, un secteur qui devrait doubler dans les 2 ans et atteindre 80 milliards de dollars.

Google encaisse 30% des dépenses mondiales de publicité sur internet. Face à lui Yahoo! (14%) et Microsoft (6%) combinés auraient autour de 20%.


Par Laurence BENHAMOU
Source : Yahoo! Actualités

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samedi, mars 15, 2008

Aujourd'hui : 40ème jour d'incarcération du prisonnier d'opinion Fouad Mourtada

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samedi, février 23, 2008

Fouad : Un criminel ? Une victime ? Un cobaye ?

C'est avec une grande tristesse qu'on a appris cette nouvelle :

February 22, 2008 / 22 Février 2008
VERDICT: TROIS ANS DE PRISON et une amende de 10 000 Dirhams (~1,350 US Dollars)
Le blogging commence à avoir un goût amer
Ce blog est un espace d'information de divers domaines, objectif la plupart des fois, qui se basent sur la recolte d'article et d'information depuis les grands sites d'information connus. Mais cette affaire de Fouad Mortada me pousse à m'exprimer, à exprimer mon regret. Je ne mets pas en cause la justice au maroc, ni les acteurs du procès d'hier, mais je me demande pas mal de questions sur l'avenir d'internet au Maroc.

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