mercredi, décembre 12, 2007

Piratage : Microsoft dépose 52 plaintes au niveau mondial

Microsoft reprend son bâton de pèlerin contre le piratage et la contrefaçon à grande échelle. Il y a quelques jours, la firme de Redmond communiquait sur les procès qui ont eu lieu en France contre des revendeurs indélicats. Cette fois, le groupe change d'échelle et annonce le dépôt de 52 plaintes dans plusieurs pays parmi lesquels la Chine, les Etats-Unis, les Pays-Bas, la Grande-Bretagne, la Belgique et la France.

Comme on pouvait s'en douter, une majorité de plaintes, une quinzaine, concerne la Chine, pays passé maître dans l'art du piratage massif de logiciels. En juillet dernier, l'éditeur épaulé par le FBI a démantelé dans le pays un vaste réseau de contrefacteurs qui fabriquaient des logiciels estampillés Microsoft et les revendaient ensuite en ligne.

"Microsoft s'engage à lancer les actions nécessaires pour protéger le consommateur des méfaits des logiciels contrefaits", a commenté David Finn, avocat de Microsoft.

La vente en ligne est un moyen simple pour les pirates d'écouler de faux logiciels. Microsoft le sait et vient donc de sortir un guide destiné aux utilisateurs d'eBay. Celui-ci donne des conseils pour repéré un logiciel contrefait et fait le point sur les risques encourus lorsqu'on utilise ce type de soft.

Selon la BSA (Business Software Alliance), le taux de piratage s'établit dans le monde à 35% en 2006. En France il est passé de 47% à 45%. La moyenne du Vieux Continent est de 36%. Aux Etats-Unis, il est seulement de 21%. Il atteint 95% en Arménie, 82% en Chine, 80% en Russie.

Comme chaque année, la BSA s'émeut du manque à gagner pour les éditeurs. En Europe, il est évalué à 2,6 milliards de dollars contre 3,1 milliards un an plus tôt. Des montants difficilement vérifiables. En France, le manque à gagner atteindrait 515 millions de dollars.




Source : Silicon.fr

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mardi, décembre 11, 2007

Avis de tumeurs sur les téléphones portables !

Le discours rassurant de l'OMS sur les risques liés à l'utilisation des téléphones portables est bousculé par une nouvelle étude israélienne, partiellement financée d'ailleurs par l'organisation onusienne. Les radiations émises par les appareils augmenteraient clairement les risques de cancer des glandes parotides, situées près de l'oreille.

Le Dr Sigal Sadetski et ses collègues du Centre médical Tel Hashomer de Tel Aviv (Israël) se sont penchés sur 402 tumeurs bénignes de la glande parotide, et 58 tumeurs malignes diagnostiquées chez des adultes israéliens. Interrogés sur leurs habitudes téléphoniques, ils ont vu leurs résultats comparés à ceux de personnes en bonne santé.

Sans ambigüité aucune, les auteurs relèvent « un lien de cause à effet entre l'utilisation des portables et le développement de tumeurs des glandes parotides ». Et plus l'usage du téléphone est prolongé, plus le danger paraît important. « Le risque est (ainsi) augmenté de 50% chez les personnes qui utilisent leur portable pendant plus de 22 heures par mois » poursuivent les auteurs. Autre point d'importance, l'exposition est plus dangereuse en milieu rural (où les émetteurs sont plus puissants) qu'en milieu urbain.

C'est un pas important qui vient d'être franchi. Car jusqu'à ce jour, les conclusions contradictoires sur les éventuels dangers des champs électromagnétiques étaient légion. Plus de 600 études ont en effet déjà été réalisées sur le sujet… dont la majorité financée par les opérateurs eux-mêmes ! Pour le Dr Sadetzki, « nous devons à la fois inciter les gens à utiliser plus systématiquement les kits main-libres, et ré-évaluer les normes en matière de téléphonie mobile. Une nouvelle technologie devrait (en effet) rapidement être mise au point afin de réduire les risques de tumeurs liées aux radiations ».
Source : American Journal of Epidemiology, 6 décembre 2007


Par Destination Santé
Source : Yahoo! Actualités

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vendredi, décembre 07, 2007

Fastueux mariage samedi du cofondateur de Google Larry Page, selon la presse

Le cofondateur de Google, le multimilliardaire Larry Page, 34 ans, doit se marier samedi dans une petite île des Caraïbes appartenant au patron du groupe Virgin, Richard Branson, ont rapporté cette semaine plusieurs journaux américains et britanniques.

M. Branson devrait être le témoin du marié, et parmi quelque 600 invités, sont attendus notamment le chanteur de U2, Bono, de nombreux milliardaires, ainsi qu'Hillary et Bill Clinton, selon la presse.

Necker Island, qui se loue en principe 46.000 dollars par jour, ne peut loger que quelques dizaines de personnes, aussi le reste des invités sera-t-il logé notamment sur l'île voisine de Virgin Gorda, dans le complexe touristique de Little Dix Bay.

Au niveau actuel de l'action Google, qui cote près de 700 dollars, Larry Page qui détient 32 millions d'actions, soit quelque 10% du capital, possède une fortune de plus de 22 milliards de dollars.

M. Page a créé Google avec son camarade d'université Sergey Brin en 1998. Selon le quotidien londonien Times, il s'est lié d'amitié avec M. Branson, qui avait utilisé le logiciel Google Earth pour tenter de retrouver son ami, l'aventurier Steve Fossett, porté disparu en septembre.

La fiancée de M. Page, Lucy Southworth, 27 ans, est une doctorante de Stanford en informatique biomédicale, qui est aussi diplômée en sciences de l'Université d'Oxford. Selon le Times, elle est la compagne de M. Page depuis un an.

Le groupe Google n'a pas fait de commentaires sur ces articles de presse.


Par AFP
Source : Yahoo! Actualités

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lundi, décembre 03, 2007

Le pied de Rafael Nadal secoue la planète tennis


Après les propos alarmants de son oncle et entraîneur Toni, les problèmes de santé du triple vainqueur de Roland-Garros font débat.

La carrière de Rafael Nadal est-elle menacée ? Entre les déclarations du joueur et celles de son oncle, il est permis de se poser la question. «C’est très sérieux. Sa blessure est grave, très grave. Il doit prendre beaucoup de précautions quand il joue », confiait mercredi Toni Nadal au quotidien Diaro de Mallorca, évoquant les problèmes au pied (inflammation chronique) qui affectent son neveu depuis 2005.

Les propos de l’entraîneur du triple champion de Roland-Garros ont soulevé d’autant plus d’inquiétude que le joueur reconnaissait lui-même, il y a une dizaine de jours, que depuis 2005 il ne courait plus que sur un terrain de tennis. «Je ne l’ai pas dit avant parce que ça ressemblait à une excuse, avouait Nadal. Je n’aime pas parler des blessures. Je fais une préparation physique tous les jours, mais je ne peux pas courir.»

Mercredi, le numéro deux mondial a néanmoins tenu à calmer le jeu sur son site officiel et à l’antenne de TVE, la télévision espagnole. «La blessure dont j’ai souffert en 2005 et dont j’ai guéri, est totalement sous contrôle médical, assure le joueur. J’ai joué et je m’entraîne normalement depuis 2006 en prenant les précautions nécessaires.»


«Pas de risque pour sa carrière»

Précautions qui correspondent probablement aux séances de natation, de rameur et de vélo qu’il évoquait il y a une dizaine de jours. Ces séances ayant remplacé les footings qu’il ne peut plus se permettre.

«Il n’y a pas de risque pour sa carrière», affirme de son côté Benito Perez Barbadillo. L’attaché de presse de Rafael Nadal est convaincu que les propos de Toni ont été «mal compris» et rappelle qu’il n’y a «rien de nouveau» concernant le genou du joueur.

En dépit de ses affirmations apaisantes, on ne peut que constater que malgré ses 21 ans le mot «blessure» se retrouve souvent accolé au nom de Rafael Nadal. Les problèmes de pied dont il a souffert en 2005 avaient tronqué sa fin de saison et différé de plus d’un mois son retour à la compétition en 2006.

Cette blessure n’avait rien d’anecdotique, puisque lorsque le magazine américain Tennis lui a demandé l’été dernier de confier son plus mauvais souvenir de joueur, le Majorquin avait répondu : «Lorsqu’un médecin m’a annoncé que je ne jouerais peut-être plus au tennis. Je n’arrêtais pas de pleurer et mes parents ont heureusement été d’un grand soutien.»

Même si son pied ne l’empêche pas de jouer pour l’instant au plus haut niveau, l’organisme de Nadal est très sollicité par son style de jeu athlétiquement exigeant et a poussé depuis d’autres cris d’alarme. Souffrant de tendinite aux genoux, le Majorquin semblait souffrir le martyre lorsqu’il s’inclina en huitièmes de finale de l’US Open contre son compatriote David Ferrer l’été dernier.

«Nadal devrait faire attention à son programme s’il ne veut pas que sa carrière s’arrête plus vite qu’il ne le souhaiterait», suggérait récemment Andre Agassi.

Rafael Nadal serait bien avisé de suivre les conseils du grand sage s’il ne veut pas connaître le même destin que les Jim Courier, Lleyton Hewitt ou Juan Carlos Ferrero : au pinacle à 20 ans, épuisés avant 25.


Par Cécile Soler
Source : lefigaro.fr

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samedi, décembre 01, 2007

Célébration de la journée mondiale du Sida sous le thème ''le Leadership''

Le thème du "Leadership" a été retenu pour la Journée mondiale de lutte contre le sida en 2007 et 2008. Ce thème continuera à être promu avec le slogan de campagne : " Stop SIDA. Tenez la promesse".

Le choix du thème du leadership s'explique par le fait que depuis le début de l'épidémie, l'expérience a démontré clairement que les avances significatives de la réponse au VIH ont été accomplies sous les auspices d'un leadership fort et engagé. Dans la lutte contre le sida, le meilleur leadership s'est souvent révélé au sein des organisations de la société civile, dans leur refus du statu quo.

Dans un message à l'occasion de la journée mondiale de la lutte contre le sida, le Secrétaire général de l'ONU, M. Ban Ki-Moon a indiqué que le thème de cette Journée mondiale de la lutte contre le sida est "l'esprit d'initiative". "Sans lui, nous ne prendrons jamais d'avance sur l'épidémie", a-t-il dit.

"Le sida est un problème social, un problème de droits de l'homme, un problème économique, qui touche les jeunes adultes au moment où ils devraient contribuer au développement économique et au progrès intellectuel et élever des enfants", a-t-il rappelé, en soulignant toutefois qu'il " ne s'agit pas d'une fatalité.

"Nous disposons des moyens nécessaires pour empêcher les jeunes adultes d'être infectés. Nous avons les moyens de traiter ceux qui sont contaminés.

Nous avons les moyens de fournir soins et appui ", a-t-il affirmé.

"Même s'il ressort des nouvelles données que la prévalence mondiale du VIH s'est stabilisée, les chiffres sont encore effarants. Notre mission est avant tout de nous assurer que la prévention, le traitement, les soins et l'appui sont à la portée de tous - migrants, travailleurs du sexe, toxicomanes par voie intraveineuse et hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes, mais également ceux qui travaillent pour le gouvernement, dans des banques, des bureaux d'affaires juridiques, des établissements scolaires et des organisations internationales", a affirmé M. Ban Ki-Moon, en appelant les gouvernements "à faire preuve d'initiative et à montrer qu'ils peuvent pleinement comprendre l'épidémie afin que les ressources aillent là où elles sont les plus nécessaires ".

Dans un message adressé à la même occasion, le directeur général de l'Unesco, Koïchiro Matsuura a affirmé, pour sa part, que le leadership est "nécessaire à tous -gouvernements, partenaires de développement, secteur privé, société civile et individus- pour empêcher la propagation du VIH, renforcer la capacité de faire face à l'impact du sida, et surmonter les inégalités qui ont jusqu'à présent beaucoup freiné notre action".

Pour le directeur général de l'Unesco, une plus grande volonté politique et un leadership renforcé en matière de lutte contre le sida accroissent considérablement la capacité d'action. Il a rappelé dans ce sens l'adoption par l'Assemblée générale des Nations Unies d'une nouvelle Déclaration politique sur le VIH/sida pour faciliter la généralisation de l'accès à des programmes de prévention, de traitement, de soins et de soutien en matière de VIH d'ici à 2010.

Il a également souligné que le leadership se manifeste dans le financement accru de la lutte contre le sida, non seulement par les gouvernements et les organisations internationales, mais aussi par de grandes fondations et des institutions philanthropiques.

Malgré les efforts, l'endiguement du VIH est loin d'atteindre ses buts.

Plus de 25 millions de victimes ont à ce jour succombé au sida. 40 millions de personnes vivent aujourd'hui avec le VIH. Les chiffres continuent de croître. En 2006, on estimait à 4,6 millions les nouveaux cas d'infection, la plupart par contact hétérosexuel (statistiques ONUSIDA).

Au Maroc, des avancées notables ont été enregistrées en matière de prévention, de dépistage et de prise en charge des personnes vivant avec le VIH/sida, comme en témoigne la reconnaissance des instances internationales notamment l'ONUSIDA, l'OMS et le Fonds mondial de lutte contre le sida, a affirmé récemment la ministre de la santé, Mme Yasmina Baddou à l'ouverture d'un atelier régional de réflexion sur l'élaboration d'une stratégie nationale en matière de migration, mobilité et VIH/sida.

La ministre a rappelé que la lutte contre le VIH/sida a constitué une priorité pour le Maroc, et ce depuis la déclaration du premier cas dans le pays en 1986, en saluant l'implication "active et très précoce" des ONG et des départements gouvernementaux.

La ministre a de même souligné l'importance du plan stratégique national de lutte contre le sida pour la période 2007-2011, qui est le résultat d'un travail collectif de tous les acteurs institutionnels et associatifs impliqués dans la lutte contre le VIH/SIDA, qualifiant ce plan d'étape essentielle de mobilisation pour éradiquer cette épidémie.

Ambitieux et réaliste, ce plan vise l'accès des populations vulnérables aux programmes de prévention, la prise en charge globale des personnes vivant avec le VIH ainsi que la mise en place d'un dispositif d'appui psychosocial, a-t-elle rappelé.

Ce cadre national d'action, a dit Mme Baddou, offre l'opportunité de capitaliser les expériences acquises afin d'améliorer la qualité des interventions et de les étendre au niveau des régions prioritaires.

Elle a estimé qu'en dépit des réalisations et des acquis, la vigilance reste de mise pour continuer à appliquer les actions et les plans mis en place par le Ministère de la Santé et ses partenaires, saluant à cet égard la participation à cet atelier régional des départements gouvernementaux, des ONG nationales et internationales, des agences onusiennes et de la coopération bilatérale et multilatérale.

Sur un autre plan, la journée mondiale sera célébrée cette année par l'Association de lutte contre le SIDA (ALCS) dans le cadre d'une kermesse qui sera organisée au cyber parc Arsat My Abdesslam à Marrakech. Plusieurs activités sont programmées pour cette rencontre festive dédiée à la sensibilisation du grand public, et surtout des jeunes.


Par MAP
Source : menara.ma

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