samedi, novembre 29, 2008

Inde: des islamistes toujours retranchés dans un hôtel, au moins 155 morts à Bombay

Des commandos tentaient samedi matin de déloger une poignée d'islamistes fortement armés toujours retranchés dans l'hôtel Taj Mahal, plus de deux jours après le déclenchement à Bombay de spectaculaires attaques avec prises d'otages qui ont fait au moins 155 morts.

Des tirs intenses et de fortes explosions provenant de l'intérieur de ce prestigieux établissement hôtelier ont été entendus par un correspondant de l'AFP présent sur place peu après 04H00 samedi (22H30 GMT vendredi), rompant une accalmie relative de quelques heures.

Le Taj Mahal est le dernier endroit dans lequel se trouvaient encore des assaillants, 54 heures après le déclenchement d'attaques coordonnées contre une dizaine de cibles dans la capitale économique de l'Inde, ont annoncé des responsables indiens de la sécurité.

Des sources militaires avaient auparavant affirmé qu'il y avait encore jusqu'à trois extrémistes fortement armés dans l'hôtel.

Le chef de la Garde nationale de sécurité, J.K. Dutt, a déclaré à la presse qu'il pensait que les opérations visant à sécuriser le bâtiment pourraient être bientôt achevées.

La police a en outre indiqué que des explosifs y avaient été découverts.

Le bilan des attaques coordonnées déclenchées mercredi soir à Bombay par un groupe d'extrémistes islamistes s'élève à 155 morts et 327 blessés, selon la chaîne de télévision CNN-IBN.

La chaîne NDTV a de son côté fait état sur son site internet de 154 morts et 327 blessés, tandis que l'agence d'information Press Trust of India (PTI), citant un ministre, écrivait que le bilan final dans la capitale économique de l'Inde pourrait atteindre 200 morts.

La mort d'au moins 17 étrangers a été jusqu'à présent confirmée par leurs pays respectifs.

Selon un diplomate israélien, cinq otages israéliens ont ainsi été tués dans un centre religieux juif orthodoxe, autre cible des terroristes, auquel les forces spéciales ont donné l'assaut. Les otages ont été tués par les islamistes pendant l'intervention des forces de sécurité, d'après un responsable indien.

Un rabbin et sa femme détenus dans ce centre ont été tués, a annoncé sur son site internet l'organisation orthodoxe juive américaine Beit Chabad-Loubavitch dont ils étaient membres. Ils avaient la nationalité américaine, ce qui porterait, si cela était confirmé officiellement par les Etats-Unis, à quatre le nombre des Américains tués.

L'assaut a été mené par des commandos indiens masqués, largués sur le toit du bâtiment par un hélicoptère. Des échanges de tirs ont retenti, mais ce n'est qu'en début de soirée que l'opération a pris fin avec une série de fortes explosions qui ont ébranlé l'immeuble.

Peu après, les commandos sont réapparus, ovationnés par une foule d'Indiens rassemblés à proximité.

Outre les cinq otages israéliens ayant perdu la vie, deux Américains, deux Français, deux Australiens, un Britannique, un Japonais, un Allemand, un Canadien, un Italien et un Singapourien ont péri, d'après leurs pays respectifs.

Parallèlement, la police a annoncé la fin des opérations à l'Oberoi/Trident, un autre hôtel de prestige occupé par les islamistes.

L'Inde a ouvertement accusé le Pakistan, son voisin et rival, d'être derrière ces attaques très bien orchestrées qui ont frappé une dizaine de cibles à Bombay, une ville de 13 millions d'habitants. Islamabad a démenti fermement et de manière répétée.

Des responsables occidentaux ont, eux, évoqué la piste du réseau terroriste Al-Qaïda.

Les islamistes avaient stocké à l'avance des armes et des explosifs à l'hôtel Oberoi/Trident, a déclaré un responsable indien à l'AFP.

Les raids ont visé en particulier des étrangers, plus spécifiquement des clients américains et britanniques des deux hôtels, symboles de la richesse de Bombay, ainsi que le centre juif.

Mais les extrémistes, armés de fusils automatiques et de grenades, ont aussi frappé des cibles indiennes, comme la gare centrale de Bombay où ils ont fait 50 morts. Un hôpital recueillant des femmes et des enfants pauvres a également été attaqué.

Neuf assaillants ont été tués au cours des opérations des commandos indiens et un autre arrêté, et 15 hommes des forces de sécurité tués, a déclaré le vice-Premier ministre de l'Etat du Maharashtra, R.R. Patil.

A l'Oberoi/Trident, où 93 otages avaient été libérés vendredi matin, la police a annoncé avoir découvert 24 cadavres, précisant que les opérations étaient terminées.

Des otages libérés, de même que des policiers ou des soldats, ont raconté des scènes d'horreur.

"Ce sont des gens impitoyables. Ils ouvraient le feu sur quiconque se trouvait face à eux", a raconté un commando de marine. Il y avait "du sang partout... des corps gisant ça et là".

Un Australien qui a réchappé à l'attaque du Taj Mahal, Paul Guest, a relaté des scènes de carnage. "Il y avait du sang partout sur le sol et des morceaux de corps", a-t-il déclaré à la radio australienne.

Ces attaques, qui ont frappé le coeur et financier de la dixième puissance économique mondiale, ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde.

L'un des assaillants de l'Oberoi/Trident, interrogé par une télévision, a affirmé que le groupe réclamait la fin des "persécutions" contre les musulmans d'Inde, une forte minorité de 150 millions de personnes, victimes de violences par le passé, dans ce pays de 1,2 milliard d'habitants, hindous en majorité.

Selon l'agence PTI, citant des sources officielles, trois extrémistes, dont un Pakistanais, appartenant au Lashkar-e-Taiba ont été arrêtés à l'hôtel Taj Mahal.

Ce groupe islamiste basé au Pakistan est connu notamment pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001, un attentat qui avait précipité l'Inde et le Pakistan au bord d'une nouvelle guerre.

Par ailleurs, des étrangers continuaient d'être rapatriés.

Un avion affrété par la France avec à son bord 77 étrangers rescapés des attentats a quitté Bombay et était attendu samedi à la mi-journée à Paris, a indiqué le ministère français des Affaires étrangères.


Par : Phil HAZLEWOOD de l'AFP
Source : Yahoo! Actualités

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mercredi, novembre 26, 2008

Le maire de Mexico offre du Viagra à ses administrés

Mexico, Mexique - La ville de Mexico envisage de distribuer gratuitement des doses de Viagra à certains de ses administrés. Désireuse d'aider ses habitants à retrouver la joie de vivre, la ville offrira ces médicaments aux hommes de plus de 70 ans. Le maire de Mexico, Marcelo Ebrard, a expliqué que ce plan était mis en place car la sexualité "influe énormément sur la qualité de vie et la joie de vivre".

Le Viagra et d'autres médicaments utilisés dans le traitement de l'impuissance sexuelle devraient ainsi être proposés aux seniors dans certaines cliniques de la ville dès le 1er décembre prochain. Le secrétaire municipal à la santé, Armando Ahued, a cependant insisté sur un point : toutes les personnes désirant bénéficier de ce traitement devront passer des examens médicaux préliminaires avant d'obtenir les petites pilules bleues.


Par ZIGONET
Source : Yahoo! Actualités

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mercredi, novembre 05, 2008

Obama joue au basket pour tromper l'attente

Le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine Barack Obama a sacrifié mardi après-midi à son habitude de jouer une partie de basket-ball pour tromper l'ennui en attendant les résultats du scrutin.

Le sénateur de l'Illinois s'est rendu dans un gymnase du quartier ouest de Chicago en milieu d'après-midi. Son état-major de campagne n'a pas précisé avec qui il allait jouer.

A 47 ans, le premier candidat noir à la Maison Blanche a pris l'habitude de jouer au basket-ball à chaque fois qu'il doit attendre le résultat d'une élection. C'est ce qu'il a fait durant le long processus des primaires à l'investiture démocrate qui l'a opposé à l'ex-Première Dame Hillary Clinton.

Ce rituel avait commencé lors des caucus de l'Iowa en janvier que Barack Obama a remporté devant Hillary Clinton, donnant le coup d'envoi à sa course historique pour être l'hôte de la Maison Blanche.


Source : Yahoo! Actualités

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vendredi, octobre 24, 2008

Deux personnes arrêtées pour le piratage du compte de Nicolas Sarkozy

Suspectés d'avoir utilisé les coordonnées bancaires du président, les individus ont été placés en garde en vue. Il s'agirait de petits escrocs.

Première publication le 20 octobre 2008

Le compte bancaire de Nicolas Sarkozy piraté
Le président de la République a porté plainte en septembre dernier pour utilisation frauduleuse de ses coordonnées bancaires. Une enquête est en cours
La nouvelle pourrait faire sourire les mauvais esprits. Nicolas Sarkozy a été victime d'un piratage de son compte bancaire personnel, preuve que ce genre d'escroquerie peut véritablement arriver à n'importe qui.

L'information a été révélée ce 19 octobre 2008 par Le Journal du Dimanche (JDD) et confirmée par l'Elysée : le président de la République a bien porté plainte en septembre dernier à la suite de prélèvements frauduleux sur son compte. La brigade criminelle du 36 quai des Orfèvres à Paris et la brigade financière ont également été saisies.

« Classique piratage informatique »

Selon une source proche du dossier, l'escroquerie ne porterait que sur « de petites sommes », précise le JDD. Les coordonnées bancaires de Nicolas Sarkozy auraient notamment été utilisées pour souscrire des abonnements de téléphonie mobile, selon une autre source relayée par l'AFP. D'après cette source, les pirates « ne savaient sans doute pas qu'il s'agissait du compte du président » et de conclure à « un classique piratage informatique, sans doute dû à un ou des escrocs de faible envergure ».

Ces individus semblent en tout cas suffisamment expérimentés pour être passés jusqu'à présent à travers les mailles du filet. Ils n'auraient pas encore été repérés par les autorités. Selon le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, l'enquête suit son cours et des sanctions pourraient être envisagées à l'encontre de la banque du président si une « mauvaise utilisation » de ses données personnelles était avérée, rapporte l'AFP.


Par : Julie de Meslon
Source : 01NET


Mise à jour du 21 octobre 2008

Deux ressortissants de la République démocratique du Congo ont été placés en garde à vue ce mardi 21 octobre, à la suite du piratage du compte bancaire personnel de Nicolas Sarkozy. Selon l'agence Reuters, les individus interpellés auraient utilisé un faux RIB pour souscrire des abonnements téléphoniques dans un magasin physique, sans savoir à qui correspondaient ces coordonnées bancaires. Les sommes abusivement prélevées sur le compte présidentiel ne dépasseraient pas les 200 euros. Les escrocs présumés auraient été repérés grâce à des « traces informatiques », rapporte l'AFP.

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lundi, octobre 06, 2008

Orange intégrera Internet dans les voitures en 2009

L'accès à Internet dans une voiture ? Ce sera possible dès l'an prochain sur la Toyota Corolla et la Lancia Delta, grâce à un partenariat avec Orange, annoncé au Mondial de l'auto.

Surfer à haut débit en voyageant, c'est déjà possible dans les trains, voire dans certains avions. Ce sera aussi bientôt le cas dans les voitures, grâce à un équipement embarqué. C'est en tout cas l'objectif d'Orange, qui cherche à transposer l'écosystème de sa Livebox domestique au véhicule du foyer.

Et l'opérateur touche au but : il a profité du Mondial de l'automobile, qui ouvre ses portes du 4 au 19 octobre, pour présenter un prototype de véhicule connecté et pour annoncer un partenariat avec Toyota et Lancia. Grâce à cet accord, l'accès à Internet sera proposé en option sur les modèles Corolla Verso et Delta, dès 2009. Aucun prix n'a été dévoilé.

Une box dans la boîte à gants
Pour faire entrer Internet dans nos voitures, Orange ne s'est pas embarassé d'une miniaturisation sophistiquée. L'opérateur a tout simplement décidé d'y installer une box. Mais difficile de caser une Livebox dans une boîte à gants. Qu'à cela ne tienne, Orange dispose d'une version plus compacte de son modem, la Flybox. Celle-ci a pour autre avantage de se connecter à Internet par la voie des airs, via le réseau 3G/3G+ de l'opérateur, et non par ADSL. Elle est déjà vendue par Orange en tant que modem domestique, dans certains pays où le réseau filaire est de mauvaise qualité. Ci-contre, la photo d'une Flybox logée au fond de la boîte à gants de la Toyota Corolla présentée par Orange au salon.

Ecouter les MP3 de la maison sur l'autoradio

Outre sa connectivité 3G, la Flybox crée un réseau sans fil Wi-Fi dans la voiture et même au-delà. De fait, n'importe quel terminal Wi-Fi peut profiter de l'accès à Internet embarqué (smartphone, PC portable, PDA...), pour surfer sur le Web ou accéder à un service Internet spécifique. Si l'utilisateur est abonné à Orange à son domicile, il peut en particulier récupérer du contenu multimédia stocké chez lui, sur son serveur Home Library. Par exemple de la musique, qu'il pourra écouter directement sur son autoradio grâce à un adaptateur spécifique. La lecture est pilotée depuis le terminal connecté à Internet (un téléphone dans l'exemple ci-contre), muni de l'application Music Player.

Une partie de Wii en réseau
Surfer sur Internet, lire ses e-mails, écouter de la musique, et pourquoi pas jouer en réseau ? Orange a poussé l'exemple à l'extrême lors de sa démonstration, en installant dans son véhicule prototype une console de jeux. Sur la photo ci-contre, une Wii a été encastrée entre les deux sièges avant. Mais le principe serait valable pour une Nintendo DS ou une PlayStation Portable (PSP). Les adolescents les plus « connectés » pourront ainsi continuer à jouer en réseau, en toute circonstance...

Un plan B pour les enfants
Pouvoir occuper conjoint et enfants pendant les longs trajets de vacances est un des principaux arguments commerciaux de l'opérateur pour promouvoir son accès Internet embarqué. Autre cible visée : les professionnels itinérants, qui doivent régulièrement transmettre des données pendant leurs déplacements. La connexion via le réseau mobile est toutefois soumise à de nombreuses limitations. Le réseau 3G+ d'Orange ne couvre pas tout le territoire, et encore faut-il que l'opérateur autorise aux véhicules équipés de Flybox un débit de plus de 384 kbit/s... Hors de la couverture, la connexion passera en Edge. La qualité de connexion sera aussi fonction de la vitesse de déplacement du véhicule, même si Orange la juge « bonne » jusqu'à 130 km/h.

De l'Internet dans les BMW Série 7

L'initiative d'Orange n'est pas unique au monde. Avec son option « Connected Drive », BMW proposait déjà à ses clients d'obtenir diverses informations transmises par Internet dans leur véhicule (infos, météo, etc.) grâce à une carte SIM intégrée, sans surf libre. Mais le constructeur allemand vient d'annoncer au Mondial une extension de son service pour les BMW Série 7, avec cette fois un accès illimité à Internet. Avec tout de même une grosse limite : la connexion n'est accessible que sur l'écran de bord intégré de la voiture. De toute façon, l'accès à Internet illimité de BMW n'est pas disponible en France, le constructeur n'ayant curieusement pas trouvé d'accord avec un opérateur télécom...


Par Julie de Meslon
Source : 01net.

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