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lundi, février 02, 2009

Tennis - Open d'autralie 2009 : NADAL, FORTE TÊTE

En larmes, Roger Federer subit sa cinquième défaite d'affilée contre Rafael Nadal. L'Espagnol est allé au-delà de sa fatigue pour dominer en cinq sets le Suisse et aller chercher son sixième titre du Grand Chelem, son premier en Australie.

«Ca me tue.» En pleurs lors de la remise des trophées, Roger Federer ne peut prononcer que cette phrase et il vient de résumer sa défaite (7-5, 3-6, 7-6 [3], 3-6, 6-2) contre Rafael Nadal. Son trop-plein d'émotions s'échappe et ses larmes relèvent autant de la détresse que de la tristesse.

Rafael Nadal l'a tué et il en est presque gêné. Face au Majorquin, le Suisse n'est plus le même joueur. Il le sait même s'il le nie. «Dans un cinquième set, tout peut arriver. Le meilleur ne gagne pas toujours. J'ai joué un cinquième set affreux, mais je n'aurais jamais dû aller jusqu'aux cinq sets. J'aurais dû gagner la 1re et la 3e manche», assène même l'ancien numéro 1 mondial qui a laissé passer une bonne pléiade de balles de break (6 sur 19) et à connu une panne de services rarissime (52% au total et 37% au deuxième set). L'homme aux treize titres du Grand Chelem ne perd sa lucidité que face à un seul homme : Rafael Nadal. Et ce n'est pas rien.

Le numéro 1 mondial, déjà vainqueur de six Grands Chelems à seulement 22 ans, se présente comme un digne héritier. Si le style diffère, la classe et l'élégance ne dépareillent pas. Par respect, il mesure sa joie et par sincère confraternité, il console son grand rival sur le podium. Et pourtant, il a souffert, a connu une vraie baisse de régime physique due à son marathon en demi-finale. Comme sur le court, l'Espagnol ne triche pas et se livre avec générosité. Dans les coursives, son oncle et entraîneur Toni pleure à l'évocation des larmes du Suisse. C'est la solidarité des champions. Et en conférence de presse, Rafael Nadal ne peut s'empêcher d'évoquer en premier lieu son émotion et rendre hommage à son adversaire : «Aujourd'hui, c'est dur pour Roger. C'est un grand champion, le meilleur. C'est une personne très importante pour notre sport.» Il élude légèrement les questions sur sa fatigue.

L'emprise psychologique de Nadal

Et pourtant, ce troisième set a semblé bien difficile et peut laisser des regrets au Suisse. Rafael Nadal se fait masser la cuisse droite et Roger Federer laisse échapper six balles de break. Après deux sets et demi, le Majorquin a commis autant de fautes directes qu'en 5h14' contre Fernando Verdasco, mais il reste toujours fidèle à sa stratégie de pilonner le revers adverse ! Son adversaire ne prend pas sa chance. Il mène 4-2 au premier set, il mène 0-40 à 4-4 et 15-40 à 5-5 au troisième set puis il mène 30-0 à 2-1 sur son service avant de vivre une sévère panne d'électricité en accumulant sept fautes directes.

Le combat n'a pas lieu, il manque un combattant dans la cinquième manche. Et ce n'est pas le plus fatigué physiquement. En revanche, c'est bien le plus fatigué mentalement. Il n'en peut plus et lâche prise. A minuit, 23h53 exactement, le carrosse se transforme en citrouille et son revers si solide pendant tout le match prend le chemin du filet. Rafael Nadal, lui, n'oublie pas les paroles de son oncle : « Bats toi et crois en la victoire tout le temps. » Et c'est bien là toute la différence entre les deux hommes. L'un y croit plus fort que l'autre. Et cette victoire ne peut que renforcer ce sentiment et cette confiance inébranlable. Et si Roger Federer se trompait... Au cinquième set, ce n'est jamais une loterie et c'est toujours le meilleur qui gagne.


Par sport.fr.msn.com

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lundi, août 25, 2008

Un écureuil "court-circuite" la réception de la clôture des JO en Suisse

Un écureuil a privé près d'un tiers des téléspectateurs de Suisse romande de clôture des JO en direct en provoquant dimanche une gigantesque panne d'électricité, a indiqué la Télévision suisse romande dans un communiqué.

Quelque 30 % des téléspectateurs romands ont été privés dimanche de la diffusion en direct par la chaîne suisse francophone de la cérémonie de clôture des Jeux olympiques de Pékin.


La cérémonie a été retranmise en différé dans la soirée à l'intention des téléspectateurs francophones.C'est un écureuil qui a provoqué en début d'après-midi le court-circuit. La panne a affecté 6.000 raccordements à Zurich dont celui d'un centre de diffusion par satellite et par TNT de la télévision suisse, provoquant des interruptions allant jusqu'à près de deux heures du service des télévisions suisses germanophone, italophone et francophone. Cette dernière a été la plus touchée.L'animal n'a pas survécu à son incursion dans les circuits électriques.


Par AFP
Source : Wana.ma

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JO Pékin 2008 - Il violente l'arbitre, exclusion à vie

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vendredi, août 01, 2008

Tennis/Cincinnati: Federer éliminé par Karlovic

Le Suisse Roger Federer, N.1 mondial, a été battu par le Croate Ivo Karlovic en trois manches 7-6 (8/6), 4-6, 7-6 (7/5) jeudi au 3e tour du tournoi ATP Masters Series de Cincinnati.

Cette 11e défaite de la saison place Federer, 26 ans, en position de perdre la place de N.1 mondial, qu'il occupe depuis 235 semaines consécutives - record absolu dans l'histoire de l'ATP.

L'Espagnol Rafael Nadal, qui reste sur cinq titres consécutifs, deviendra le nouveau N.1 mondial, s'il remporte le titre dimanche. Nadal doit affronter jeudi l'Allemand Tommy Haas au 3e tour.

Face à l'un des plus grands serveurs du circuit, Federer a cédé en 2h10 sous une très forte chaleur. Comme souvent contre le Croate, qui culmine à 2,08 m, la partie s'est jouée sur quelques points.

Ainsi, Karlovic (N.22 mondial) n'a concrétisé aucune des deux balles de break qu'il s'est procurées. Mais après avoir subi un break dans la seconde manche, il a bénéficié de son grand service pour s'imposer, à l'image de la balle de match.

Menant 6 points à 3 dans le jeu décisif du troisième set, le Croate a patienté jusqu'à sa mise en jeu (6 pts à 5) pour claquer une deuxième balle que Federer a retourné en dehors des limites du terrain.

Vainqueur de Federer pour la première fois en sept confrontations, Karlovic (22e joueur mondial) affrontera l'Allemand Philipp Kohlschreiber en quarts de finale.


Par AFP
Source : Yahoo! Actualités

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mercredi, mai 21, 2008

Kusturica a filmé Diego Maradona: grandeur et décadence d'une star du ballon rond

Héros du documentaire d'Emir Kusturica présenté mardi hors compétition à Cannes, Diego Maradona, dieu vivant en Argentine, est un génie du ballon rond à la gloire déchue, solitaire, un temps obèse, drogué et alcoolique, mais toujours adulé.

En dépit de tous ses excès, Diego Armando Maradona, né en 1960 à Buenos Aires, restera pour toujours le "diez", le numéro dix, capable de marquer les plus beaux buts de l'histoire du football à l'instar du roi Pelé, finalement son seul rival.

Ange ou démon ? La polémique n'a jamais cessé. Sans doute est-il tout simplement un "gamin en or" ("Pibe de oro"), issu des quartiers pauvres, tombé dans le chaudron de la Bombonera, le stade du club Boca Juniors, quand il était petit, et qui n'a plus jamais voulu grandir.

Parmi les milliers de photos accompagnant la gloire puis la déchéance de Maradona, deux images résument sa vie.

La première remonte à 1986, un soir de finale de Coupe du Monde, dans le mythique stade Aztèque de Mexico, où Maradona n'est qu'un immense sourire en brandissant le trophée mondial. Il est au sommet de son art.

Son but inscrit de la main contre les Anglais en quarts de finale a fait hurler de joie tout un peuple qui a accepté l'explication improvisée et géniale de Maradona: "la main de Dieu".

Mais, les fans de football se repasseront inlassablement son deuxième but contre ces mêmes Anglais, un chef-d'oeuvre d'intuition et de talent pur.

"J'avais envie de m'arrêter de jouer pour le regarder", avouera son équipier Jorge Valdano.

Le second cliché date du 26 avril 1991. Beaucoup moins glorieux. Hirsute, bouffi, mal rasé, l'oeil éteint, Maradona sort de son domicile de Buenos Aires entouré de deux policiers venus l'arrêter pour détention et consommation de cocaïne. Il a perdu sa superbe.

C'est le début de la déchéance, des déclarations tapageuses, des outrances de tous ordres, des retours au premier plan soigneusement orchestrés par un entourage de requins. Les cures de désintoxication vont désormais alterner avec les rechutes.

Après avoir goûté à la drogue dans le barrio Chino de Barcelone au début des années 1980, son accoutumance n'a pas faibli pendant les années de gloire à Naples.

Le football l'a fait roi, mais Maradona a payé cher cette gloire qu'il n'a jamais apprivoisée. Sali par les scandales, sous le coup d'une suspension de deux ans pour un nouveau contrôle positif, il quitte officiellement le monde du football, à 37 ans, le jour de son anniversaire.

Loin des stades, la déchéance va s'accélérer.

En 2000, il est hospitalisé à Punta del Este, célèbre station balnéaire d'Uruguay, pour une crise cardiaque liée à la drogue.

Il s'en sort et part à Cuba en désintoxication. Quatre ans d'allers et retours entre l'Argentine et sa seconde patrie ne réussiront pas à le guérir durablement de sa dépendance à la cocaïne. En 2004, il frôle la mort après un accident cardio-vasculaire à l'issue duquel il repart à La Havane.

L'année suivante, il subit à Bogota une opération chirurgicale destinée à réduire la capacité d'absorption de son estomac, ce qui lui permet de perdre près de 50 kilos.

L'Argentine veut à nouveau y croire. Fin 2005, charmeur et en forme, il bat des records d'audience avec son émission télévisée "La nuit du 10" où il invite notamment son grand rival Pelé. Pourtant, Diego se met à boire, grossit, fume et rechute dans une crise hépathique qui le ramène à l'hôpital début 2007.

Une fois encore, il s'en sort. Depuis, il se mêle volontiers de politique, multipliant les déclarations anti-américaines et de soutien à Fidel Castro.


Par : AFP
Source : Yahoo! Actualités

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mercredi, mai 14, 2008

حرام على أبو تريكة.. حلال على أفرام غران

عندما سجل اللاعب المصري أبو تريكة هدفا في نهائيات غانا الإفريقية، رفع قميصه وظهرت عبارة على قميصه الداخلي تقول «تضامنا مع غزة». فرح المتفرجون العاديون لأن غزة تتعرض لهولوكوست إسرائيلي، وغضب الاتحاد الدولي لكرة القدم وتم توبيخ اللاعب وفُرضت عليه غرامة.
وعندما فاز فريق تشيلسي على فريق ليفربول في مباراة نصف النهاية في عصبة الأبطال، قرر المدرب الإسرائيلي لفريق تشيلسي، أفرام غرانت، القيام بزيارة مستعجلة إلى عائلته من أجل تذكر المحرقة الألمانية ضد اليهود في الحرب العالمية الثانية، وتحدث كثيرا عن جده وخالته المختفيين في معسكر «أوشفيتز»، وكذلك عن الذكرى الستين لإنشاء إسرائيل، يعني الذكرى الستين لسرقة فلسطين.


الاتحاد الدولي لكرة القدم بلع لسانه وتحدثت الصحف الأوروبية عن معاناة عائلة هذا الرجل مع الهولوكوست، وشكرت له سعيه في فضح النازيين وما ارتكبوه من مجازر في حق اليهود.
أبو تريكة تعرض للتوبيخ لأنه فضح هولوكوست كان يجري على قدم وساق، ولا يزال كذلك ضد الفلسطينيين، ومدرب تشيلسي حظي بتنويه واسع لأنه استغل فوز فريقه للحديث عن هولوكوست مضى عليه حوالي 70 عاما.
أفرام غرانت، ومباشرة بعد نهاية مباراته ضد ليفربول، وعوض أن يفرح، كما فعل كل الفريق، قرر أن يحول الفرحة إلى نكد بسبب ذكرى بعيدة وقال: «إنه يوم غير سهل بالنسبة إلي لأن بلدي إسرائيل يخلد اليوم العالمي لذكرى الهولوكوست». ماذا لو كان مدرب تشيلسي فلسطينيا وقال بعد المباراة مثل هذا الكلام عن معاناة الفلسطينيين؟ تخيلوا ماذا كان سيحدث.
لا أحد انتقد غرانت ولا أحد طالبه بأن يفرق بين السياسة والرياضة، ولا أحد طالبه بأن يحترم مهمته كمدرب لفريق كبير لكرة القدم وليس كبوق دعاية لإسرائيل التي تقتل الأطفال كل يوم.
وسائل الإعلام العالمية انتقدت أبو تريكة لأنه ذكرها بمآسي الفلسطينيين، ووصفته بأنه يقوم بدعاية مجانية في لعبة كرة القدم البعيدة عن السياسة، وعندما انتصرت تشيلسي قالت وسائل الإعلام نفسها إن المدرب الإسرائيلي لتشيلسي عاش لحظات مؤثرة فعلا واسترجع ذكريات أليمة عن الهولوكوست النازي.
ما الفرق بين أن يذكّر أبو تريكة بالمجزرة الإسرائيلية ضد أطفال وشيوخ فلسطين الذين ظهرت دماؤهم غزيرة بالألوان على كل شاشات العالم، وبين أن يذكر غرانت الإسرائيلي بمحرقة بالأبيض والأسود حدثت قبل 70 عاما.
الفرق هو أنه لا يحق للفلسطينيين أن يحركوا ضمير العالم حتى ولو بشعار تضامن بسيط على قميص لاعب عربي في منافسات إفريقية يشاهدها الأفارقة فقط، بينما من حق الإسرائيليين أن يفعلوا كل شيء في تظاهرات عالمية من أجل أن يصفعوا كل يوم ضمير العالم.
أطفال فلسطين الذين تتمزق أشلاؤهم لا حق لهم في وخز الضمير العالمي، وأبو تريكة مذنب لأنه ساهم في ذلك، والإسرائيليون لهم كل الحق في أن يفعلوا ما يريدون.
الاتحاد الدولي لكرة القدم هو نسخة أخرى من هيئة الأمم المتحدة التي تنظر إلى جرائم إسرائيل من دون أن تتحرك رموش عيونها، بينما أية عملية دفاع عن النفس يقوم بها الفلسطينيون تتحول إلى جريمة ضد الإنسانية.
لماذا يحق للإسرائيليين أن يكونوا لوحدهم بشرا، ولماذا على الفلسطينيين أن يكونوا مجرد أكياس دماء تسيل باستمرار إرضاء لهذا الجشع الإسرائيلي الرهيب لإراقتها كما لو أنها ليست دماء إنسانية؟ لماذا الإسرائيلي إنسان يعاني ويتألم، والفلسطيني مجرد شيء عابر بلا إحساس ولا ألم وينبغي قتله وسحقه أمام أنظار العالم؟
ما الفرق إذن بين هيئة الأمم المتحدة وبين الاتحاد الدولي لكرة القدم؟ الأمم المتحدة تندد في كل وقت وحين بالعمليات المسلحة الفلسطينية وتسميها إرهابا ولا تتأخر، حتى ربع ساعة، في إدانة رصاصة تطلق من جانبهم، بينما تمزق إسرائيل أجساد الأطفال والرضّع، وعلى الهواء مباشرة، من دون أن يرف جفن العالم.
انتظروا يوم 21 ماي المقبل عندما سيلعب تشيلسي ضد مانشستر في موسكو، وسواء انتصر تشيلسي أو انهزم، فإن المدرب الإسرائيلي سيكون بطلا، وستعود الهولوكوست النازية إلى الواجهة.
أبو تريكة مزعج وينبغي توبيخه لأنه ذكر بالهولوكوست الإسرائيلي ضد الفلسطينيين، وأفرام غرانت بطل ورجل بضمير حي لأنه ذكر بالهولوكوست النازي. هل يستطيع أحد أن يفهم ما يجري؟ إنه العالم كما هو من دون ماكياج.. عالم يغرق في النفاق والجبن.


عبد الله الدامون
Source : almassae.press.ma

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vendredi, février 01, 2008

FootBall : Après les défaites, Henri Michel, l'entraineur du Maroc, s’explique

L’ambiance était houleuse hier au centre national de football de Mâamora. Devant un parterre de journalistes, pour la plupart remontés contre lui, le sélectionneur national, Henri Michel, qui pour l’instant écarte l’idée d’une démission, devait s’expliquer sur les raisons de la débâcle du Onze national éliminé dès le premier tour de la Coupe d’Afrique des nations 2008.

« Il s’agit avant tout de tirer les enseignements de cette CAN 2008 » a d’entrée affirmé le visage fermé Henri Michel visiblement plus affecté par l’attaque virulente de la presse nationale que par la défaite d’Accra. « On ne peut pas devenir champion d’Afrique du jour au lendemain (…) Le Maroc en est pour l’instant incapable » a notamment affirmé le sélectionneur national qui avait refusé de se donner des objectifs pour la Coupe d’Afrique des nations lors la signature de son contrat.

« Cela fait trente ans que l’on essaie de gagner la coupe d’Afrique mais on n’y arrive pas. La question est : a-t-on les moyens de la gagner ? » a interrogé le sélectionneur qui reconnaît des erreurs dans les matchs mais qui refuse d’endosser la responsabilité de la déroute africaine.

« Ce n’est pas une question d’hommes » s’est insurgé Henri Michel qui a tenu à rappeler qu’il n’a eu que trois mois pour apporter certaines retouches au groupe dont il a hérité. Sans pour autant remettre en cause le rôle de la fédération, l’entraîneur des Rouge et Vert a expliqué que les raisons de la défaite était à rechercher dans la structure même du football marocain, incapable pour l’instant de produire selon lui de grands joueurs et de se hisser au rang de celui de nations comme le Cameroun, l’Egypte ou plus récemment la Côte d’Ivoire.

« Il faut d’abord se donner les moyens de la victoire. » a insisté Henri Michel pour qui « la stabilité » est primordiale. « Il faut travailler dur durant le peu de temps qu’il nous reste d’ici la coupe du monde 2010 » a affirmé Henri Michel évoquant sa précédente collaboration avec les Lions de l’Atlas qui s’était notamment soldée par une bonne prestation du Maroc lors de la Coupe du monde 98.

Interrogé sur ses choix tactiques à Accra, le coach de Lions de l’Atlas s’est dit exacerbé par certaines déclarations lues dans la presse. « Je n’ai pas chamboulé l’équipe pour affronter la Guinée (…) A quelques exceptions près ce sont ces même joueurs qui s’étaient distingués en match amical face notamment à la France que j’ai alignés » s’est emporté Henri Michel agacé par les critiques insistantes des journalistes sur ses compétences.

« Si le schéma était défensif, c’est que l’on avait en face des équipes qui étaient meilleurs que nous » a vociféré Henri Michel qui a en outre estimé que plusieurs joueurs n’ont pas été à la hauteur. « Il s’agit maintenant de construire non pas de détruire (…) pour qu’on puise enfin décrocher des trophées » a-t-il ajouté. La tâche s’annonce très difficile pour Henri Michel qui semble avoir perdu sa place dans le cœur des supporters marocains.


Par Saïd Raïssi
Source : Menara.ma

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mardi, décembre 18, 2007

Joueur Fifa de l'année: Kaka désigné sans surprise

Le milieu de terrain brésilien de l'AC Milan Kaka, déjà sacré Ballon d'Or France Football 2007, a été désigné joueur de l'année par la Fédération internationale (Fifa) sur la base du vote des sélectionneurs et des capitaines des équipes nationales, lundi à Zurich.

Kaka, de son vrai nom Ricardo Izecson dos Santos Leite, âgé de 25 ans, succède au palmarès au défenseur italien du Real Madrid Fabio Cannavaro, qui avait lui aussi réussi le doublé l'année dernière. Avec 1047 points, Il devance facilement l'Argentin Lionel Messi, deuxième (504 pts), et le Portugais Cristiano Ronaldo, troisième (426 pts).

"C'est une journée très spéciale pour moi. Quand j'étais petit, je rêvais d'être professionnel a Sao Paulo et de jouer avec la sélection brésilienne. Mais la Bible dit que la vie donne plus que nous le pouvons, et ça m'est arrivé", a déclaré Kaka après avoir reçu son trophée.

Véritable chef d'orchestre du secteur offensif milanais, le Brésilien, qui devrait prolonger son contrat avec l'AC Milan jusqu'en 2013 selon le club, vient également de remporter le titre de meilleur joueur du Mondial des clubs après la nouvelle victoire des Milanais dimanche contre les Argentins de Boca Juniors 4 à 2.

Il a surtout survolé la Ligue des champions, compétition phare de l'année 2007 en l'absence de phase finale de Coupe du monde ou de Championnat d'Europe. Auteur de dix buts en C1, il a été l'un des grands acteurs de la finale remportée par l'AC Milan face à Liverpool (2-1) avec notamment une passe décisive pour Inzaghi sur le deuxième but des Rossoneri.

Remplaçant lors du dernier sacre mondial du Brésil en 2002 à tout juste 20 ans, Kaka a véritablement acquis la reconnaissance internationale avec son arrivée à l'AC Milan en 2003 en provenance de Sao Paulo. Il remporte son unique titre de champion d'Italie à ce jour dès sa première saison et gagne petit à petit ses galons de titulaire au sein de la Seleçao.

Il fait ainsi partie du carré magique du Brésil (avec Ronaldo, Adriano et Ronaldinho) lors du Mondial-2006 mais échoue en quart de finale, battu par la France de Zidane et Henry (1-0).

Hormis sa technique parfaite et son port altier, Kaka, natif de Brasilia et élevé dans un milieu aisé (père ingénieur, mère enseignante), se distingue du stéréotype des joueurs brésiliens, menant une vie d'ascète et fuyant les mondanités, là où certains de ses illustres compatriotes multiplient les frasques (Ronaldo, Ronaldinho, Adriano).

Chez les dames, c'est une compatriote de Kaka, l'attaquante brésilienne Marta, 21 ans, qui a été sacrée comme en 2006.


Par AFP
Source : Yahoo! Actualités

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lundi, décembre 03, 2007

Le pied de Rafael Nadal secoue la planète tennis


Après les propos alarmants de son oncle et entraîneur Toni, les problèmes de santé du triple vainqueur de Roland-Garros font débat.

La carrière de Rafael Nadal est-elle menacée ? Entre les déclarations du joueur et celles de son oncle, il est permis de se poser la question. «C’est très sérieux. Sa blessure est grave, très grave. Il doit prendre beaucoup de précautions quand il joue », confiait mercredi Toni Nadal au quotidien Diaro de Mallorca, évoquant les problèmes au pied (inflammation chronique) qui affectent son neveu depuis 2005.

Les propos de l’entraîneur du triple champion de Roland-Garros ont soulevé d’autant plus d’inquiétude que le joueur reconnaissait lui-même, il y a une dizaine de jours, que depuis 2005 il ne courait plus que sur un terrain de tennis. «Je ne l’ai pas dit avant parce que ça ressemblait à une excuse, avouait Nadal. Je n’aime pas parler des blessures. Je fais une préparation physique tous les jours, mais je ne peux pas courir.»

Mercredi, le numéro deux mondial a néanmoins tenu à calmer le jeu sur son site officiel et à l’antenne de TVE, la télévision espagnole. «La blessure dont j’ai souffert en 2005 et dont j’ai guéri, est totalement sous contrôle médical, assure le joueur. J’ai joué et je m’entraîne normalement depuis 2006 en prenant les précautions nécessaires.»


«Pas de risque pour sa carrière»

Précautions qui correspondent probablement aux séances de natation, de rameur et de vélo qu’il évoquait il y a une dizaine de jours. Ces séances ayant remplacé les footings qu’il ne peut plus se permettre.

«Il n’y a pas de risque pour sa carrière», affirme de son côté Benito Perez Barbadillo. L’attaché de presse de Rafael Nadal est convaincu que les propos de Toni ont été «mal compris» et rappelle qu’il n’y a «rien de nouveau» concernant le genou du joueur.

En dépit de ses affirmations apaisantes, on ne peut que constater que malgré ses 21 ans le mot «blessure» se retrouve souvent accolé au nom de Rafael Nadal. Les problèmes de pied dont il a souffert en 2005 avaient tronqué sa fin de saison et différé de plus d’un mois son retour à la compétition en 2006.

Cette blessure n’avait rien d’anecdotique, puisque lorsque le magazine américain Tennis lui a demandé l’été dernier de confier son plus mauvais souvenir de joueur, le Majorquin avait répondu : «Lorsqu’un médecin m’a annoncé que je ne jouerais peut-être plus au tennis. Je n’arrêtais pas de pleurer et mes parents ont heureusement été d’un grand soutien.»

Même si son pied ne l’empêche pas de jouer pour l’instant au plus haut niveau, l’organisme de Nadal est très sollicité par son style de jeu athlétiquement exigeant et a poussé depuis d’autres cris d’alarme. Souffrant de tendinite aux genoux, le Majorquin semblait souffrir le martyre lorsqu’il s’inclina en huitièmes de finale de l’US Open contre son compatriote David Ferrer l’été dernier.

«Nadal devrait faire attention à son programme s’il ne veut pas que sa carrière s’arrête plus vite qu’il ne le souhaiterait», suggérait récemment Andre Agassi.

Rafael Nadal serait bien avisé de suivre les conseils du grand sage s’il ne veut pas connaître le même destin que les Jim Courier, Lleyton Hewitt ou Juan Carlos Ferrero : au pinacle à 20 ans, épuisés avant 25.


Par Cécile Soler
Source : lefigaro.fr

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mercredi, septembre 26, 2007

Divorce en vue entre le FC Barcelone et Ronaldinho ?

Un divorce à plus ou moins brève échéance entre le FC Barcelone et l'attaquant brésilien Ronaldinho, donné partant pour Chelsea ou l'AC Milan, était évoqué mardi avec insistance en Espagne.

Le Barça en a assez des frasques et de la méforme de "Ronnie", et ce dernier, "fatigué" des campagnes visant sa vie privée, envisage de quitter à terme le club où il joue depuis 2003, selon les médias espagnols.

Les spéculations sur cette rupture annoncée remplissaient mardi les pages sportives des quotidiens, de même que les rumeurs, émanant du quotidien anglais The Sun, d'une proposition d'achat de Chelsea allant jusqu'à 70 millions d'euros, avec un salaire annuel stratosphérique de 17 millions d'euros.

Invisible depuis cinq jours, après avoir été accusé par les médias de sorties nocturnes prolongées avant les matches, Ronaldinho continuait mardi à soigner une "contracture" qui a entraîné son forfait samedi contre le FC Séville.

Absent des entraînements, il n'a pas été convoqué pour le match de la 5e journée de la Liga mercredi contre Saragosse, après avoir été sorti à trois reprises en cours de partie depuis le début de la saison par l'entraîneur Franck Rijkaard.

Le président du Barça, Joan Laporta, a déclaré lundi soir qu'il fallait "aider (Ronaldinho) à récupérer sa meilleure forme, pour qu'il ne se sente pas à l'écart", précisant qu'il n'avait reçu "aucune offre ferme" pour le joueur, ni de l'AC Milan, ni de Chelsea.

Rijkaard a pour sa part pris la défense de Ronaldinho mardi en qualifiant d'injustes les critiques adressées au joueur, et a rejeté toute idée de transfert du Brésilien. Ceux qui le critiquent ont oublié sa "valeur incroyable (..) nous sommes tous humains, lui aussi et quand il se sentira à nouveau bien physiquement, il sera celui que nous connaissons tous. C'est un joueur très important pour nous", a-t-il déclaré.

Mais ces déclarations conciliantes contrastaient avec "l'ultimatum" que, selon la presse espagnole, le Barça aurait donné au joueur: "Si tu ne changes pas, tu te retrouves à la rue", selon le quotidien sportif Marca.

Ce dernier écrivait mardi qu'il n'y a "aucun doute" que le club vendra Ronaldinho à la fin de la saison ou pendant le mercato hivernal, un avis partagé par plusieurs autres médias espagnols. Le frère et agent du joueur brésilien Roberto de Assis, qui serait en contact avec Chelsea, a dénoncé pour sa part des attaques selon lui orchestrées par certains responsables du Barça, notamment l'entourage de Joan Laporta.

Il a d'autre part affirmé que Ronaldinho, 27 ans, avait l'esprit "tranquille", disposant d'un contrat jusqu'en 2010 avec le club blaugrana. Cet accord, toutefois, va devoir être renégocié, dans la mesure où la pression fiscale sur les revenus salariaux du joueur brésilien (près de 8 millions d'euros par an), devrait fortement augmenter l'année prochaine.

Sifflé par le public du Camp Nou, critiqué par l'ancienne vedette du Barça Johan Cruyff, confronté à un Rijkaard qui aurait perdu patience, Ronaldinho est toujours officiellement soutenu par ses coéquipiers.

Le jeune Argentin Lionel Messi lui a dédié ses deux buts samedi et le défenseur italien Gianluca Zambrotta a dit ne rien voir de répréhensible à aller "prendre un verre" 48 heures avant un match, comme l'aurait fait récemment le Brésilien.

Mais ce dernier a perdu son sourire légendaire et la forme qui lui avait permis de remporter le Ballon d'or 2005 et d'aider le Barça à gagner deux Ligas (2005 et 2006) et une Ligue des Champions (2006). D'où une possible aspiration à de nouveaux horizons.


Par AFP
Source : Menara

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lundi, décembre 11, 2006

Pendant que Cissé retrouve le Vélodrome, on cambriole sa villa à Cassis

La villa de l'attaquant international Djibril Cissé à Cassis (Bouches-du-Rhône) a été cambriolée samedi soir pendant que le joueur effectait sa grande rentrée avec l'Olympique de Marseille (L1) au stade vélodrome, a-t-on appris auprès de la gendarmerie.

Alertés par le joueur à son retour du match OM-Monaco, les enquêteurs se sont rendus sur place vers minuit et demi dans la nuit de samedi à dimanche et ont constaté qu'une baie vitrée avait été forcée, a-t-on ajouté de même source.

La maison était inoccupée au moment des faits.
Le préjudice était en cours d'évaluation dimanche et une plainte devait être déposée dans la journée de lundi par le joueur.

Six mois après une double fracture à la jambe qui l'a privé de la coupe du monde, Djibril Cissé a effectué son retour en compétition samedi soir à Marseille, offrant pour l'occasion le but de la victoire (2-1 face à Monaco) à Mamadou Niang.

Source : Yahoo! Actualités

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