Affichage des articles dont le libellé est Monde4You. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Monde4You. Afficher tous les articles

jeudi, février 12, 2009

France : Fabriquer ses timbres à domicile, c'est possible

La Poste lance un service d'affranchissement en ligne permettant d'imprimer directement ses timbres chez soi à l'unité ou en planche.

Faire la queue au bureau de poste pour affranchir une simple lettre appartiendra bientôt au passé. Depuis ce jeudi 5 février, les internautes peuvent concevoir et imprimer eux-mêmes leurs timbres quelle que soit la destination de leur missive ou son poids (jusqu'à 2 kilos). La Poste vient d'ouvrir son service d'affranchissement en ligne à destination des particuliers et des TPE (très petites entreprises).

Ce n'est pas la première incursion du service public sur ce terrain. Depuis l'année dernière, les internautes ont la possibilité de personnaliser des timbres avec le visuel de leur choix, mais sans impression à domicile.

Montimbrenligne permet d'imprimer des timbres à l'unité ou des plaquettes entières à partir de n'importe quelle imprimante couleur ou noir et blanc, directement sur les enveloppes ou sur des étiquettes autocollantes. L'expéditeur a le choix du visuel qu'il souhaite faire figurer sur sa vignette parmi une sélection de 200 images classées selon onze thèmes (animaux, insolite, nature, etc.).

En cas d'événement particulier (anniversaire, invitation, naissance, déménagement, etc.), on pourra piocher dans la catégorie correspondante. Il reste ensuite à indiquer la destination de la lettre, son poids et le support (lettre ou planche) sur lequel on souhaite imprimer ses timbres.

Un tag pour éviter la contrefaçon
Le paiement se fait par carte bancaire pour les sommes supérieures à 5 euros. Pour les montants inférieurs, l'internaute doit ouvrir un compte qu'il créditera. Les tarifs sont identiques à ceux du commerce (bureaux de poste ou buralistes), mais pas leur durée de vie. Entre l'achat en ligne et l'expédition, ces petites vignettes dentelées ne sont valables que deux mois.

Physiquement, ces timbres faits maison ressemblent en tous points à ceux fabriqués par l'imprimerie Phil@poste, à ceci près qu'ils comportent un tag 2D, sorte de code-barres à deux dimensions. Cet identifiant unique est destiné à repérer toute tentative de fraude.
« Il n'est pas possible d'utiliser la photocopie d'un timbre dûment acheté en ligne pour de futures expéditions », insiste un porte-parole de la Poste. Les éléments contenus dans le tag sont gardés en mémoire par les machines de tri. Tout passage d'un timbre avec le même identifiant serait immanquablement repéré.

Le tag garantit également les utilisateurs contre d'éventuels ratés. « Lors du processus d'achat nous demandons aux internautes de confirmer que le timbre a bel et bien été imprimé. L'activation du tag n'est faite qu'à ce moment là. Cela permet de s'assurer que le compte de l'utilisateur n'a pas été débité sans que celui-ci ait pu obtenir son affranchissement », explique La Poste. En tout, l'opération d'impression depuis Montimbrenligne ne dure que quelques minutes. Le plus long restera de se déplacer... vers la boîte aux lettres la plus proche.


Par Hélène Puel
Source : 01NET.

La suite...

mercredi, février 11, 2009

Google Earth permet à la police suisse de localiser un champ de marijuana

Enquêtant sur un trafic de drogue, les forces de l'ordre helvétiques ont localisé une plantation de cannabis grâce au logiciel de cartographie de Google

Google va-t-il devenir le meilleur auxiliaire de police grâce à ses logiciels de cartographies satellitaires ? Après avoir localisé une enfant disparue grâce à Street View aux Etats-Unis, les forces de l'ordre découvrent, cette fois en Suisse, un champ de marijuana grâce à Google Earth. Le service d'images satellitaires a permis de mettre à jour la zone de production d'un réseau international sur lequel les policiers helvétiques enquêtaient depuis plus d'un an.

Un coup de pouce technologique bienvenu, puisqu'il a permis de démanteler l'un des plus importants trafics de cannabis jamais mis à jour en Suisse rapporte La tribune de Genève . La police cantonale de Zürich en charge de l'affaire explique sur son site avoir inculpé 16 personnes, et découvert plus de 1,1 tonne de marijuana et de haschich. Près de 600 000 francs suisses (400 000 euros) ont été également saisis.

Un coup de chance
Au printemps 2007, les forces de l'ordre apprenaient qu'un Zürichois livrait des quantités importantes de drogues en Suisse romande. Après avoir réussi à interpeller ce suspect en décembre 2007, ils ont peu à peu remonté la filière. A l'automne 2008, alors qu'ils cherchaient à localiser le domicile d'un producteur présumé dans le canton de Thurgovie grâce à l'outil catographique de Google, les policiers sont tombés sur un étrange parcelle de 150 mètres sur 50. Sur les vues de Google Earth, ses contours étaient limités par une bordure d'une couleur plus jaune, alors que son centre apparaissait en vert.

« L'homme y cultivait du cannabis et avait fait pousser du maïs tout autour , raconte Stefan Oberlin, porte-parole de la police cantonale zürichoise à La Tribune de Genève. Comme les plantes de chanvre sont moins hautes, on ne pouvait rien voir de la rue ».
La police zürichoise a toutefois précisé au quotidien helvétique ne pas passer ses journées à rechercher de la drogue sur Google Earth. « Cela relève plus du coup de chance que d'un procédé systématique».

« Il est vrai que le service en ligne du moteur de recherche n'offre pas une représentation satellitaire du globe en temps réel. En plus, la résolution du logiciel ne permet pas vraiment de distinguer les végétaux », précise la police de Zürich. Comme quoi les enquêtes de terrain ont encore de beaux jours devant elles.


Par Hélène Puel
Source : 01net

La suite...

jeudi, janvier 29, 2009

France : Alerte à la publicité high-tech dans le métro

Plusieurs associations dénoncent un dispositif de panneaux publicitaires animés qui détectent le passage des voyageurs. Une plainte en référé est en préparation.

C'était au début de décembre 2008, à la station Charles-De-Gaulles-Etoile du métro parisien. Le président de la Régie des transports parisien présentait des panneaux publicitaires high-tech, des écrans LCD de 70 pouces diffusant des images animées. Ce mercredi 28 janvier, plusieurs associations tirent la sonnette d'alarme et annoncent être en train de préparer une plainte en référé pour suspendre le déploiement de ces panneaux dans le reste du réseau de la RATP. Quatre cent de ces unités doivent être installées d'ici à juin 2009.

Les associations « Résistance à l'Agression Publicitaire », « Souriez Vous Etes Filmés », « Big Brothers Awards », « Robin des Toits », appuyées par la députée Vert de Paris, Martine Billard, et le maire-adjoint radical de gauche du XIe arrondissement, Jean-Christophe Mikhaïloff, dénoncent en effet le manque de concertation avec lequel ces dispositifs ont été mis en place par la RATP et sa régie publicitaire Métrobus, et craignent plusieurs dérives.
Les panneaux publicitaires sont équipés de capteurs permettant de compter le nombre de voyageurs passant devant, le nombre de ceux qui s'arrêtent et de savoir où les regards se posent sur l'affiche. « Un dispositif de mesure d'audience intégré », selon les termes de la RATP, qui permettra de mieux cibler les publicités en tenant compte des horaires, de la fréquences des passages, etc.

Pour les associations, ce système ressemble fortement à de la vidéosurveillance et surtout, les usagers n'en sont pas avertis. « Capter les mouvements des gens sans leur dire pose un problème de loyauté. Or, cela fait partie des recommandations de la Cnil [Commission nationale de l'informatique et des libertés, NDLR] que de mettre en place des systèmes de surveillance de manière loyale », explique Jean-Pierre Petit, de « Souriez Vous Etes Filmés ».

Inquiétudes sur la publicité par Bluetooth
Pour Laurent Collot, expert technique qui a participé à l'élaboration de ces panneaux, les peurs sont légitimes mais il réfute l'idée d'une vidéosurveillance. « Les capteurs repèrent des formes de visages humains et identifient la position du visage par rapport à l'affichage. La seule chose qui est conservée, c'est un décompte [du nombre de visages, NDLR], qui n'est absolument pas lié aux caractéristiques individuelles des passants. Personne n'a accès à des images ».

Les associations dénoncent aussi l'installation du Bluetooth dans les panneaux. Cette technologie sans fil n'est pas activée mais elle permettrait de communiquer avec les téléphones mobiles, a priori pour envoyer de la publicité et faire du « push-marketing » à la volée (à condition que l'utilisateur ait configuré son mobile pour autoriser une communication Bluetooth).

Une autre crainte concerne la technologie RFID (communication à courte distance par ondes radio) qui, elle, ouvrirait la voie à une communication entre le panneau publicitaire et le passe Navigo, le titre de transport sans contact de la RATP. « Cela permettrait d'alimenter un fichier marketing qualifié avec toutes les informations du passe, imagine Jérôme Thorel, des « Big Brothers Awards ». L'âge de l'usager, le type d'abonnement (zones 1, 2, 3...), le nombre de passages devant l'affiche, le nombre d'arrêts, etc. ».

De leur propre aveu, les associations manquent de données sûres sur ces usages et sur les intentions de Métrobus. La Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) a déjà exprimé ses réserves quant au passe Navigo et à l'utilisation du Bluetooth à des fins publicitaires. Mais elle n'a pas réagi à ce projet de publicité high-tech.
Les associations reconnaissent également que pour l'heure, le dispositif fournit des données anonymes. Elles sont donc plus dans la prospective et la vigilance, estimant qu'il vaut mieux réagir maintenant avant que le pire arrive.


Par Arnaud Devillard
Source : 01net.

La suite...

mardi, décembre 30, 2008

La "chaussure Bush" fait le bonheur d'un fabricant turc

Ramazan Baydan est catégorique. Il l'a reconnue sur les images diffusées en boucle par les chaînes de télévision. C'est sa chaussure que le journaliste irakien Mountazer Al-Zaïdi a lancée sur le président américain, George Bush, le 14 décembre, au cours d'une conférence de presse à Bagdad.

Un modèle noir, en cuir, à la fois léger (300 g) et solide, qu'il fabrique depuis dix ans et vend un peu partout en Turquie et au Moyen-Orient. Il a même apprécié au passage son "aérodynamisme", dit-il. Ce fabricant de chaussures, installé à Istanbul, affirme que le soulier du délit sort de son usine.

Le modèle a été rebaptisé "chaussure Bush", un argument de vente plus explicite que la Ducati 271, son ancien nom. Et, depuis huit jours, les commandes affluent, assure Ramazan Baydan.

Au moins 370 000 paires sont attendues en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et dans tout le Moyen-Orient. Quinze mille doivent être expédiées dans les prochains jours en Irak. Une aubaine en temps de crise pour cet industriel qui, d'habitude, écoulait à peine quelques milliers d'exemplaires de la fameuse chaussure. Les effectifs de son usine de la banlieue d'Istanbul ont plus que doublé, il dit avoir dû embaucher une centaine d'ouvriers. Les vendeurs, eux aussi, ont reconnu les chaussures Baydan. Mais la paire originale, celle lancée par le journaliste, a été saisie et détruite par les militaires américains et irakiens.

PROCÈS LE 31 DÉCEMBRE

Le mystère demeure. En Chine et au Liban, certains ont eu la même idée. "C'est n'importe quoi, répond Durgham Al-Zaïdi, l'un des frères de l'accusé. Ces gens qui cherchent à se faire de la publicité sur le dos de mon frère sont des pêcheurs en eau trouble. Les Syriens clament que les chaussures sont fabriquées en Syrie, les Turcs font pareil. Certains disent qu'il les a achetées en Egypte. Autant que je sache, il les a achetées à Bagdad et elles ont été fabriquées en Irak."

Le journaliste lanceur, âgé de 29 ans, devenu un héros à travers le Moyen-Orient, doit comparaître à partir du 31 décembre, à Bagdad, a annoncé, mardi 23 décembre, la haute cour de justice irakienne. Il risque jusqu'à quinze années de prison pour "attaque contre un chef d'Etat étranger". "Il m'a dit qu'il n'avait aucun regret pour ce qu'il a fait et qu'il le referait", a déclaré son frère Oudaï, qui lui a rendu visite dimanche. Selon son frère, Mountazer Al-Zaïdi a été torturé durant trente-six heures, après son arrestation, à coups de barre de fer et de câble électrique. Une accusation rejetée par la cour irakienne.


Source : LeMonde.fr

La suite...

mardi, décembre 23, 2008

Le hold-up pour les Nuls

Ohio, Etats-Unis - Trois femmes ont été arrêtées suite à un hold-up : elles avaient suivi les instructions d'un guide du braquage en 6 étapes faciles.

Trois Américaines, âgées de 18 à 21 ans, ont tenté de dévaliser les caisses d'un magasin. Masquées et armées, elles ont échoué quand le directeur leur a dit qu'il ne pouvait pas ouvrir le coffre-fort. Elles ont alors pris la fuite, poursuivies par la police, qui les a arrêtées quelques kilomètres plus loin.

En fouillant la voiture des braqueuses, les policiers ont découvert un guide intitulé "Comment faire un braquage à main armée en six étapes faciles". Il avait été imprimé par les trois jeunes filles, quelques heures auparavant. Ce guide expose, sur le ton de la plaisanterie, les 6 étapes pour réussir un braquage armé : le matériel approprié, le plan, les partenaires, le braquage, la loi, et même une étape expliquant comment dépenser l'argent sans oublier d'envoyer 6€50 à l'auteur du fameux guide. Celui-ci précise même que "l'argent volé ou contrefait est accepté".


Par ZIGONET
Source : Yahoo! Actualités

La suite...

lundi, décembre 22, 2008

Japon: le jour approche où l'on regardera ses rêves à la télévision

Des chercheurs japonais ont affirmé jeudi avoir conçu une technique d'analyse cérébrale qui permettra peut-être un jour de regarder à la télévision ses propres rêves reconstitués ou d'exprimer par l'image une pensée qui peut difficilement être mise en mots.

Une équipe du laboratoire de neurologie japonais ATR, dirigée par Yukiyasu Kamitani, dit avoir réussi "pour la première fois au monde à recréer tel quel, en image, le contenu de perceptions cérébrales complexes".

Leurs travaux ont consisté à faire observer une forme (lettre de l'alphabet) à un individu et à la reconstituer sur un écran, en analysant au passage l'activité cérébrale du sujet. Ils ont intercepté des signaux électriques émanant de l'oeil et ont vérifié la concordance entre formes observée et reproduite.

"Si nous arrivons un jour à mettre en images les signaux qui traversent nos neurones, nous pourrons peut-être regarder sur un écran nos rêves et autres pensées comme des films ou émissions de télévision", ont-ils assuré.

De même jugent-ils que leur procédé devrait permettre le développement de nouveaux modes d'interaction entre l'homme et les machines, en établissant un ensemble de relations entre une combinaison de mouvements et un motif de signaux cérébraux.

La technique employée pourrait également donner la possibilité à des architectes, à des concepteurs d'objets ou d'autres créateurs de montrer ce qu'ils ont en tête même s'ils ne trouvent pas les mots pour le dire ou ne savent pas le dessiner.

Pour aboutir à ce dispositif de conversion de signaux cérébraux en images, inverse de celui qui s'effectue entre l'oeil et le cerveau, l'équipe Kamitani a développé une sorte de décodeur des variations cérébrales, via l'association d'un type de signal et d'une forme basique connue. Ils ont ensuite combiné plusieurs couples signal-forme pour recréer des images complexes.

Pour le moment, le système est limité et ne permet pas de reproduire toutes les perceptions. Il exige de dresser d'abord un tableau de correspondances entre formes et signaux pour chaque individu.

Cependant, les chercheurs estiment avoir construit une méthode d'analyse qui ouvre la voie à des applications relevant jusqu'à présent du fantasme.


Source : Yahoo! Actualités

La suite...

mercredi, décembre 17, 2008

Le "scandale Madoff" secoue la planète financière

La banque néerlandaise Fortis a annoncé lundi qu'elle pourrait perdre jusqu'à un milliard d'euros, la banque française BNP Paribas pourrait perdre 350 millions d'euros, Natixis, filiale des groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, 450 millions d’euros, et la Société Générale moins de 10 millions d’euros : les banques du monde entier publient les unes après les autres leurs pertes potentielles, liées à la fraude présumée de Bernard Madoff, évaluée à 50 milliards de dollars.

Ancien patron du Nasdaq et considéré comme un des gérants financiers les plus influents de la Bourse de New York, il est accusé d'avoir mis en place une gigantesque fraude pyramidale. Cet homme de 70 ans a été arrêté par le FBI. Il encourt 20 ans de prison et une amende pouvant atteindre cinq millions de dollars.

De Tokyo à l'Europe en passant par les Etats-Unis, des établissements bancaires de la planète, des fonds d'investissements et des fortunes personnelles font leurs comptes, après la révélation en fin de semaine d'un gigantesque scandale financier, à Wall Street. La fraude présumée de 50 milliards de dollars risque d’avoir des répercussions sur des banques européennes. Et notamment en France. C'est par centaines de millions que les grandes banques internationales chiffrent leurs pertes potentielles.

Dés dimanche soir BNP Paribas a déclaré qu'elle pourrait perdre 350 millions d'euros, précisant n'avoir pas investi directement dans les fonds spéculatifs du gérant mais être exposée via "ses activités de marchés" et les prêts qu'elle a accordés à certains fonds qui ont en revanche investi dans les "hedge funds" (fonds spéculatifs) de Bernard Madoff. Natixis, filiale de la Caisse d'Epargne et de Banque Populaire, pourrait perdre jusqu'à 450 millions d'euros, ce qui en fait pour l'heure la banque française potentiellement la plus touchée. Natixis a investi pour le compte de sa clientèle "dans plusieurs fonds de réputation internationale", qui ont "délégué la conservation de ces titres" chez Madoff en sa qualité de courtier. La perte finale "dépendra à la fois du degré de recouvrement des actifs déposés" en son nom et "de l'issue des voies de recours notamment judiciaires dont dispose la banque dans cette affaire". La Société Générale a évalué lundi "à moins de 10 millions d'euros" les pertes liées à cette escroquerie du gérant de fonds américain Bernard Madoff, tout comme le Crédit Agricole.

Les banques françaises ne sont pas les seules touchées. La banque franco-belge Dexia pourrait perdre 85 millions et ses clients fortunés pourraient perdre pour leur part 78 millions d'euros. La banque franco-belge Dexia pourrait perdre 85 millions d'euros et ses clients fortunés pourraient perdre pour leur part 78 millions, a-t-elle annoncé lundi dans un communiqué.

La première banque espagnole Santander a également annoncé dimanche que les clients de son fonds spéculatif Optimal étaient exposés à hauteur de 2,33 milliards d'euros. Santander, deuxième banque européenne par la capitalisation, a ajouté qu'elle avait investi 17 millions d'euros pour son propre compte dans des produits de Madoff. L'autre grande banque espagnole, BBVA est exposée à hauteur de 300 millions d'euros sur les fonds Madoff. En Grande-Bretagne, le fonds Man Group a indiqué avoir environ 360 millions de dollars investis dans deux fonds gérés par Bernard Madoff. Selon le Financial Times, la banque HSBC pourrait avoir une exposition d'un milliard de dollars. Royal Bank of Scotland a évalué ses pertes liées à la fraude à 400 millions de livres (environ 460 millions d'euros). Les suisses UBS et Credit Suisse ont affirmé n'avoir pas d'exposition "matérielle" à cette fraude tandis que la première banque italienne, UniCredit, a indiqué être exposée à hauteur "d'environ 75 millions d'euros".

La société financière japonaise Nomura Holdings estime ses pertes potentielles dans cette affaire à environ 27,5 milliards de yens (225 millions d'euros). Elle juge toutefois "l'impact relativement limité"sur ses finances compte tenu des sommes qu'elle gère. Les autorités sud-coréennes ont annoncé que les institutions financières et compagnies d'assurance du pays étaient exposées à hauteur de 95,1 millions de dollars américains à l'escroquerie. Par ailleurs, la banque néerlandaise Fortis a annoncé lundi qu'elle pourrait perdre jusqu'à un milliard d'euros.

Pendant des décennies, Bernard Madoff a été l'un des piliers de Wall Street, à la réputation impeccable, fréquentant les milieux influents et cultivant une liste de clients exclusifs. Arrêté jeudi, ce célèbre gestionnaire de fonds de Wall Street et ancien président du conseil d'administration du Nasdaq, l'une des deux grandes bourses de New York, est accusé d'avoir monté une gigantesque fraude pyramidale portant sur quelque 50 milliards de dollars. Un nouveau coup dur pour la crédibilité de la finance, déjà malmenée par la crise. L'escroquerie a été mise au jour lorsque ses clients ont voulu retirer le capital qu'ils avaient placé et découvert que les coffres du gérant étaient vides. Bernard Madoff avait toujours obtenu de forts retours sur investissements, mais en utilisant pour ces anciens clients des fonds frais apportés par de nouveaux clients. Des entreprises inconnues ou presque réalisaient ses audits. S'adressant à son personnel, l'homme d'affaires de 70 ans a déclaré qu'il "était fini, n'avait plus rien", ont indiqué jeudi le parquet de New York et le FBI. Il a été libéré contre une caution de 10 millions de dollars.


Source : Europe1.fr

La suite...

samedi, novembre 29, 2008

Inde: des islamistes toujours retranchés dans un hôtel, au moins 155 morts à Bombay

Des commandos tentaient samedi matin de déloger une poignée d'islamistes fortement armés toujours retranchés dans l'hôtel Taj Mahal, plus de deux jours après le déclenchement à Bombay de spectaculaires attaques avec prises d'otages qui ont fait au moins 155 morts.

Des tirs intenses et de fortes explosions provenant de l'intérieur de ce prestigieux établissement hôtelier ont été entendus par un correspondant de l'AFP présent sur place peu après 04H00 samedi (22H30 GMT vendredi), rompant une accalmie relative de quelques heures.

Le Taj Mahal est le dernier endroit dans lequel se trouvaient encore des assaillants, 54 heures après le déclenchement d'attaques coordonnées contre une dizaine de cibles dans la capitale économique de l'Inde, ont annoncé des responsables indiens de la sécurité.

Des sources militaires avaient auparavant affirmé qu'il y avait encore jusqu'à trois extrémistes fortement armés dans l'hôtel.

Le chef de la Garde nationale de sécurité, J.K. Dutt, a déclaré à la presse qu'il pensait que les opérations visant à sécuriser le bâtiment pourraient être bientôt achevées.

La police a en outre indiqué que des explosifs y avaient été découverts.

Le bilan des attaques coordonnées déclenchées mercredi soir à Bombay par un groupe d'extrémistes islamistes s'élève à 155 morts et 327 blessés, selon la chaîne de télévision CNN-IBN.

La chaîne NDTV a de son côté fait état sur son site internet de 154 morts et 327 blessés, tandis que l'agence d'information Press Trust of India (PTI), citant un ministre, écrivait que le bilan final dans la capitale économique de l'Inde pourrait atteindre 200 morts.

La mort d'au moins 17 étrangers a été jusqu'à présent confirmée par leurs pays respectifs.

Selon un diplomate israélien, cinq otages israéliens ont ainsi été tués dans un centre religieux juif orthodoxe, autre cible des terroristes, auquel les forces spéciales ont donné l'assaut. Les otages ont été tués par les islamistes pendant l'intervention des forces de sécurité, d'après un responsable indien.

Un rabbin et sa femme détenus dans ce centre ont été tués, a annoncé sur son site internet l'organisation orthodoxe juive américaine Beit Chabad-Loubavitch dont ils étaient membres. Ils avaient la nationalité américaine, ce qui porterait, si cela était confirmé officiellement par les Etats-Unis, à quatre le nombre des Américains tués.

L'assaut a été mené par des commandos indiens masqués, largués sur le toit du bâtiment par un hélicoptère. Des échanges de tirs ont retenti, mais ce n'est qu'en début de soirée que l'opération a pris fin avec une série de fortes explosions qui ont ébranlé l'immeuble.

Peu après, les commandos sont réapparus, ovationnés par une foule d'Indiens rassemblés à proximité.

Outre les cinq otages israéliens ayant perdu la vie, deux Américains, deux Français, deux Australiens, un Britannique, un Japonais, un Allemand, un Canadien, un Italien et un Singapourien ont péri, d'après leurs pays respectifs.

Parallèlement, la police a annoncé la fin des opérations à l'Oberoi/Trident, un autre hôtel de prestige occupé par les islamistes.

L'Inde a ouvertement accusé le Pakistan, son voisin et rival, d'être derrière ces attaques très bien orchestrées qui ont frappé une dizaine de cibles à Bombay, une ville de 13 millions d'habitants. Islamabad a démenti fermement et de manière répétée.

Des responsables occidentaux ont, eux, évoqué la piste du réseau terroriste Al-Qaïda.

Les islamistes avaient stocké à l'avance des armes et des explosifs à l'hôtel Oberoi/Trident, a déclaré un responsable indien à l'AFP.

Les raids ont visé en particulier des étrangers, plus spécifiquement des clients américains et britanniques des deux hôtels, symboles de la richesse de Bombay, ainsi que le centre juif.

Mais les extrémistes, armés de fusils automatiques et de grenades, ont aussi frappé des cibles indiennes, comme la gare centrale de Bombay où ils ont fait 50 morts. Un hôpital recueillant des femmes et des enfants pauvres a également été attaqué.

Neuf assaillants ont été tués au cours des opérations des commandos indiens et un autre arrêté, et 15 hommes des forces de sécurité tués, a déclaré le vice-Premier ministre de l'Etat du Maharashtra, R.R. Patil.

A l'Oberoi/Trident, où 93 otages avaient été libérés vendredi matin, la police a annoncé avoir découvert 24 cadavres, précisant que les opérations étaient terminées.

Des otages libérés, de même que des policiers ou des soldats, ont raconté des scènes d'horreur.

"Ce sont des gens impitoyables. Ils ouvraient le feu sur quiconque se trouvait face à eux", a raconté un commando de marine. Il y avait "du sang partout... des corps gisant ça et là".

Un Australien qui a réchappé à l'attaque du Taj Mahal, Paul Guest, a relaté des scènes de carnage. "Il y avait du sang partout sur le sol et des morceaux de corps", a-t-il déclaré à la radio australienne.

Ces attaques, qui ont frappé le coeur et financier de la dixième puissance économique mondiale, ont été revendiquées au nom d'un groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, plateau qui couvre le centre et le sud de l'Inde.

L'un des assaillants de l'Oberoi/Trident, interrogé par une télévision, a affirmé que le groupe réclamait la fin des "persécutions" contre les musulmans d'Inde, une forte minorité de 150 millions de personnes, victimes de violences par le passé, dans ce pays de 1,2 milliard d'habitants, hindous en majorité.

Selon l'agence PTI, citant des sources officielles, trois extrémistes, dont un Pakistanais, appartenant au Lashkar-e-Taiba ont été arrêtés à l'hôtel Taj Mahal.

Ce groupe islamiste basé au Pakistan est connu notamment pour avoir attaqué le Parlement indien en 2001, un attentat qui avait précipité l'Inde et le Pakistan au bord d'une nouvelle guerre.

Par ailleurs, des étrangers continuaient d'être rapatriés.

Un avion affrété par la France avec à son bord 77 étrangers rescapés des attentats a quitté Bombay et était attendu samedi à la mi-journée à Paris, a indiqué le ministère français des Affaires étrangères.


Par : Phil HAZLEWOOD de l'AFP
Source : Yahoo! Actualités

La suite...

mercredi, novembre 26, 2008

Le maire de Mexico offre du Viagra à ses administrés

Mexico, Mexique - La ville de Mexico envisage de distribuer gratuitement des doses de Viagra à certains de ses administrés. Désireuse d'aider ses habitants à retrouver la joie de vivre, la ville offrira ces médicaments aux hommes de plus de 70 ans. Le maire de Mexico, Marcelo Ebrard, a expliqué que ce plan était mis en place car la sexualité "influe énormément sur la qualité de vie et la joie de vivre".

Le Viagra et d'autres médicaments utilisés dans le traitement de l'impuissance sexuelle devraient ainsi être proposés aux seniors dans certaines cliniques de la ville dès le 1er décembre prochain. Le secrétaire municipal à la santé, Armando Ahued, a cependant insisté sur un point : toutes les personnes désirant bénéficier de ce traitement devront passer des examens médicaux préliminaires avant d'obtenir les petites pilules bleues.


Par ZIGONET
Source : Yahoo! Actualités

La suite...

mercredi, novembre 05, 2008

Obama joue au basket pour tromper l'attente

Le candidat démocrate à l'élection présidentielle américaine Barack Obama a sacrifié mardi après-midi à son habitude de jouer une partie de basket-ball pour tromper l'ennui en attendant les résultats du scrutin.

Le sénateur de l'Illinois s'est rendu dans un gymnase du quartier ouest de Chicago en milieu d'après-midi. Son état-major de campagne n'a pas précisé avec qui il allait jouer.

A 47 ans, le premier candidat noir à la Maison Blanche a pris l'habitude de jouer au basket-ball à chaque fois qu'il doit attendre le résultat d'une élection. C'est ce qu'il a fait durant le long processus des primaires à l'investiture démocrate qui l'a opposé à l'ex-Première Dame Hillary Clinton.

Ce rituel avait commencé lors des caucus de l'Iowa en janvier que Barack Obama a remporté devant Hillary Clinton, donnant le coup d'envoi à sa course historique pour être l'hôte de la Maison Blanche.


Source : Yahoo! Actualités

La suite...

vendredi, octobre 24, 2008

Deux personnes arrêtées pour le piratage du compte de Nicolas Sarkozy

Suspectés d'avoir utilisé les coordonnées bancaires du président, les individus ont été placés en garde en vue. Il s'agirait de petits escrocs.

Première publication le 20 octobre 2008

Le compte bancaire de Nicolas Sarkozy piraté
Le président de la République a porté plainte en septembre dernier pour utilisation frauduleuse de ses coordonnées bancaires. Une enquête est en cours
La nouvelle pourrait faire sourire les mauvais esprits. Nicolas Sarkozy a été victime d'un piratage de son compte bancaire personnel, preuve que ce genre d'escroquerie peut véritablement arriver à n'importe qui.

L'information a été révélée ce 19 octobre 2008 par Le Journal du Dimanche (JDD) et confirmée par l'Elysée : le président de la République a bien porté plainte en septembre dernier à la suite de prélèvements frauduleux sur son compte. La brigade criminelle du 36 quai des Orfèvres à Paris et la brigade financière ont également été saisies.

« Classique piratage informatique »

Selon une source proche du dossier, l'escroquerie ne porterait que sur « de petites sommes », précise le JDD. Les coordonnées bancaires de Nicolas Sarkozy auraient notamment été utilisées pour souscrire des abonnements de téléphonie mobile, selon une autre source relayée par l'AFP. D'après cette source, les pirates « ne savaient sans doute pas qu'il s'agissait du compte du président » et de conclure à « un classique piratage informatique, sans doute dû à un ou des escrocs de faible envergure ».

Ces individus semblent en tout cas suffisamment expérimentés pour être passés jusqu'à présent à travers les mailles du filet. Ils n'auraient pas encore été repérés par les autorités. Selon le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel, l'enquête suit son cours et des sanctions pourraient être envisagées à l'encontre de la banque du président si une « mauvaise utilisation » de ses données personnelles était avérée, rapporte l'AFP.


Par : Julie de Meslon
Source : 01NET


Mise à jour du 21 octobre 2008

Deux ressortissants de la République démocratique du Congo ont été placés en garde à vue ce mardi 21 octobre, à la suite du piratage du compte bancaire personnel de Nicolas Sarkozy. Selon l'agence Reuters, les individus interpellés auraient utilisé un faux RIB pour souscrire des abonnements téléphoniques dans un magasin physique, sans savoir à qui correspondaient ces coordonnées bancaires. Les sommes abusivement prélevées sur le compte présidentiel ne dépasseraient pas les 200 euros. Les escrocs présumés auraient été repérés grâce à des « traces informatiques », rapporte l'AFP.

La suite...

lundi, octobre 06, 2008

Orange intégrera Internet dans les voitures en 2009

L'accès à Internet dans une voiture ? Ce sera possible dès l'an prochain sur la Toyota Corolla et la Lancia Delta, grâce à un partenariat avec Orange, annoncé au Mondial de l'auto.

Surfer à haut débit en voyageant, c'est déjà possible dans les trains, voire dans certains avions. Ce sera aussi bientôt le cas dans les voitures, grâce à un équipement embarqué. C'est en tout cas l'objectif d'Orange, qui cherche à transposer l'écosystème de sa Livebox domestique au véhicule du foyer.

Et l'opérateur touche au but : il a profité du Mondial de l'automobile, qui ouvre ses portes du 4 au 19 octobre, pour présenter un prototype de véhicule connecté et pour annoncer un partenariat avec Toyota et Lancia. Grâce à cet accord, l'accès à Internet sera proposé en option sur les modèles Corolla Verso et Delta, dès 2009. Aucun prix n'a été dévoilé.

Une box dans la boîte à gants
Pour faire entrer Internet dans nos voitures, Orange ne s'est pas embarassé d'une miniaturisation sophistiquée. L'opérateur a tout simplement décidé d'y installer une box. Mais difficile de caser une Livebox dans une boîte à gants. Qu'à cela ne tienne, Orange dispose d'une version plus compacte de son modem, la Flybox. Celle-ci a pour autre avantage de se connecter à Internet par la voie des airs, via le réseau 3G/3G+ de l'opérateur, et non par ADSL. Elle est déjà vendue par Orange en tant que modem domestique, dans certains pays où le réseau filaire est de mauvaise qualité. Ci-contre, la photo d'une Flybox logée au fond de la boîte à gants de la Toyota Corolla présentée par Orange au salon.

Ecouter les MP3 de la maison sur l'autoradio

Outre sa connectivité 3G, la Flybox crée un réseau sans fil Wi-Fi dans la voiture et même au-delà. De fait, n'importe quel terminal Wi-Fi peut profiter de l'accès à Internet embarqué (smartphone, PC portable, PDA...), pour surfer sur le Web ou accéder à un service Internet spécifique. Si l'utilisateur est abonné à Orange à son domicile, il peut en particulier récupérer du contenu multimédia stocké chez lui, sur son serveur Home Library. Par exemple de la musique, qu'il pourra écouter directement sur son autoradio grâce à un adaptateur spécifique. La lecture est pilotée depuis le terminal connecté à Internet (un téléphone dans l'exemple ci-contre), muni de l'application Music Player.

Une partie de Wii en réseau
Surfer sur Internet, lire ses e-mails, écouter de la musique, et pourquoi pas jouer en réseau ? Orange a poussé l'exemple à l'extrême lors de sa démonstration, en installant dans son véhicule prototype une console de jeux. Sur la photo ci-contre, une Wii a été encastrée entre les deux sièges avant. Mais le principe serait valable pour une Nintendo DS ou une PlayStation Portable (PSP). Les adolescents les plus « connectés » pourront ainsi continuer à jouer en réseau, en toute circonstance...

Un plan B pour les enfants
Pouvoir occuper conjoint et enfants pendant les longs trajets de vacances est un des principaux arguments commerciaux de l'opérateur pour promouvoir son accès Internet embarqué. Autre cible visée : les professionnels itinérants, qui doivent régulièrement transmettre des données pendant leurs déplacements. La connexion via le réseau mobile est toutefois soumise à de nombreuses limitations. Le réseau 3G+ d'Orange ne couvre pas tout le territoire, et encore faut-il que l'opérateur autorise aux véhicules équipés de Flybox un débit de plus de 384 kbit/s... Hors de la couverture, la connexion passera en Edge. La qualité de connexion sera aussi fonction de la vitesse de déplacement du véhicule, même si Orange la juge « bonne » jusqu'à 130 km/h.

De l'Internet dans les BMW Série 7

L'initiative d'Orange n'est pas unique au monde. Avec son option « Connected Drive », BMW proposait déjà à ses clients d'obtenir diverses informations transmises par Internet dans leur véhicule (infos, météo, etc.) grâce à une carte SIM intégrée, sans surf libre. Mais le constructeur allemand vient d'annoncer au Mondial une extension de son service pour les BMW Série 7, avec cette fois un accès illimité à Internet. Avec tout de même une grosse limite : la connexion n'est accessible que sur l'écran de bord intégré de la voiture. De toute façon, l'accès à Internet illimité de BMW n'est pas disponible en France, le constructeur n'ayant curieusement pas trouvé d'accord avec un opérateur télécom...


Par Julie de Meslon
Source : 01net.

La suite...

lundi, septembre 08, 2008

Egypte: au moins 43 morts dans un éboulement au Caire


Au moins 43 personnes ont été tuées lorsque d'énormes blocs de pierre se sont détachés samedi d'une colline du Caire, s'écrasant sur un bidonville, selon un nouveau bilan provisoire fourni lundi par un responsable des services de sécurité.

"Le nombre des victimes s'élève à 43 morts et 57 blessés", a-t-il affirmé à l'AFP. Un précédent bilan faisait état de 38 morts.

"Des dizaines de personnes" pourraient être ensevelies sous les gravats, "mais il n'y a pas d'estimation précise vu le grand nombre de maisons détruites", a précisé ce responsable.

Certaines chaînes de télévision ont estimé le nombre des personnes piégées à 500.

L'armée et les services de secours sont parvenus à se frayer d'étroits passages parmi les rochers, notamment en rognant les blocs de pierre pour ne pas risquer de les déstabiliser et de provoquer un nouvel éboulement, a poursuivi le responsable.

La chute des gigantesques blocs de pierre de la colline du Moqattam a balayé au moins 35 habitations de Manchiyet Nasser, un bidonville densément peuplé du nord-est du Caire.

Le drame s'est produit samedi matin, jour de week-end, à une heure où beaucoup d'habitants dormaient encore pendant cette première semaine de ramadan.

Des unités de l'armée ont commencé samedi soir à déplacer les survivants vers un camp de près de 60 tentes, érigé dans un jardin public du quartier de Fostat, proche de Manchiyet Nasser.

Mais certains des rescapés ont refusé de se rendre dans les tentes, exigeant de nouveaux logements, selon le quotidien indépendant Al-Masri Al-Yom.

Cité par le journal indépendant Al-Badil, Abdallah Salem, 60 ans, a dit redouter un retour dans sa maison, située dans la zone: "Nous avons peur de dormir dans nos maisons de crainte que notre destin ne soit le même que celui de nos voisins".

Le mufti de la république, Ali Gomaa, a déclaré que toutes les personnes tuées dans l'éboulement étaient des "martyrs".

La plupart des habitations en briques et petits ateliers du quartier touché, dit "informel" car il échappe à toute réglementation, comprennent deux étages.

La masse désertique du Moqattam est faite d'escarpement calcaire. De très nombreux quartiers de ce genre se sont nichés à son pied, le long du principal périphérique de la métropole cairote.

Certains habitants ont imputé le drame à des travaux débutés il y a plusieurs semaines sur la colline, affirmant que les autorités avaient été alertées des risques.

Dimanche, des habitants en colère avaient jeté des pierres sur la police et fustigé l'inefficacité des pouvoirs publics.


Par AFP
Source : lexpress.fr

La suite...

lundi, août 25, 2008

Crash de Madrid: la presse espagnole évoque un problème de puissance des réacteurs

Les enquêteurs travaillant sur l'accident à Madrid de l'avion de la compagnie espagnole Spanair se penchent sur la perte apparente de puissance des réacteurs de l'appareil MD-82 qui s'est écrasé mercredi au décollage, faisant 154 morts, selon le journal El Pais de lundi.

Le fait que l'avion ait parcouru une trop grande distance sur la piste avant de lever le nez, comme l'attestent des images vidéos des caméras de l'aéroport, pousse les enquêteurs à penser que les moteurs ne fournissaient pas la puissance nécessaire, d'après El Pais.Le journal cite des sources policières proches de l'enquête.

Selon des informations filtrées dans la presse espagnole, la vidéo du drame, gardée secrète, montre que l'avion a roulé beaucoup trop loin sur la piste.
El Pais affirme que l'appareil a dépassé de 500 mètres le point recommandé pour décoller.Le journal évoque la possibilité qu'un des moteurs se soit inversé, une configuration utilisée lors des atterrissages pour freiner, ce qui expliquerait que l'avion se soit penché immédiatement sur la droite après avoir quitté le sol.

L'inversion du moteur se fait normalement à l'atterrisage, par un système hydraulique couplé aux freins de l'appareil. L'air qui entre dans la turbine est alors rejeté vers l'avant, ce qui permet de freiner l'avion, selon le quotidien.Cette inversion "pourrait expliquer que l'appareil s'élève et tombe vers la droite", selon un ingénieur aéronautique anonyme cité par le journal, qui ajoute que les enquêteurs ont découvert dans les décombres qu'un des moteurs était inversé. Restait à déterminer s'il était ainsi lors du décollage, ou s'il s'est mis dans cette configuration sous le choc lors de l'accident.

Selon El Pais, la vidéo montre qu'une aile touche terre en premier, et que l'avion rebondit sur le sol six fois avant d'exploser.Un total de 86 victimes, sur un total de 153, avaient été identifiées lundi matin, a déclaré le ministre espagnol de l'Intérieur Alfredo Perez Rubalcaba à la radio Cadena Ser.153 personnes sont mortes mercredi dans l'accident d'un MD-82 de la compagnie espagnole Spanair au décollage de Madrid. Une 154e personne est morte samedi des suites de ses blessures.

"La plupart des identifications se feront dans les prochains jours", a déclaré le ministre, ajoutant que les équipes de légistes travaillaient jour et nuit pour aller le plus vite possible.Lundi matin, les 18 survivants étaient toujours hospitalisés, dont deux dans un état très grave.
Les médecins étaient notamment préoccupés par "l'évolution de la situation neurologique" d'une femme de 44 ans.Le MD-82 de Spanair qui devait relier Madrid et Las Palmas, dans l'archipel des Canaries (océan Atlantique), s'est écrasé au décollage près de la piste de l'aéroport de Madrid-Barajas, entraînant la mort de 154 personnes au total sur les 172 personnes à bord. C'est la plus grave catastrophe aérienne en Espagne depuis 25 ans.


Par AFP
Source : Wana.ma

La suite...

mardi, juillet 29, 2008

Cuil, un nouveau moteur lancé par des anciens de Google

Le site indexerait plus de 120 milliards de pages Web et se focaliserait davantage sur le contenu que sur la popularité des pages.

Il s'appelle Cuil. Cela se prononce « cool » et le nom vient d'un vieux mot irlandais qui signifie « connaissance ». La galaxie déjà bien fournie des moteurs de recherche compte un nouveau venu en cette fin du mois de juillet 2008, avec l'ouverture de Cuil.com, à la page d'accueil aussi noire qu'un bon café italien.

Ce sont plusieurs anciens de Google qui se lancent dans cette aventure, « en repartant de zéro ». Avec Cuil, ils disent vouloir proposer aux internautes une « nouvelle approche » de la recherche en ligne. Cuil indexerait ainsi 120 milliards de pages Web, « trois fois plus que Google et dix fois plus que Microsoft » promettent ses promoteurs.

Cuil dit vouloir se différencier de ses concurrents en se focalisant davantage sur le contenu des pages que sur le ranking (popularité), ainsi que sur la présentation des résultats. Ceux-ci s'affichent résumés par colonnes occupant toute la page de réponses et non plus sous forme de liste, comme sur les autres moteurs.

Pas de collecte de données
L'internaute se voit aussi proposer une exploration des résultats par catégories. Une requête sur les Beatles permet d'affiner l'affichage par le filtre des chansons, des membres du groupe, par les albums produits par George Martin, etc. En passant sa souris sur une catégorie, des sous-catégories apparaissent. L'idée est séduisante et l'interface plaisante...

Cuil semble néanmoins encore largement perfectible... Ainsi, la sous-catégorie des Beatles ne propose pas Paul Mc Cartney ! Et certaines recherches ne fonctionnent pas. D'aucuns seront aussi surpris par le peu de réglages possibles, ou l'absence d'autres langues que l'anglais. Et une erreur de saisie (comme « 01nte » au lieu de « 01net » ne génère aucune suggestion, comme le ferait Google par exemple). En revanche, certains seront sensibles au fait que Cuil ne collecte aucune donnée personnelle.

Les fondateurs de Cuil ne disent pas comment ils comptent vivre de leur nouveau moteur. On ne voit apparaître pour le moment aucune page de publicité ni aucun lien sponsorisé. Côté financement, des tours de table ont été effectués auprès de fonds d'investissement.


Par Guillaume Deleurence
Source : 01net.

La suite...

samedi, juillet 26, 2008

Juan Carlos offre à Hugo Chavez une chemise "pourquoi tu ne te tais pas?"

Le roi d'Espagne Juan Carlos a offert vendredi au président vénézuélien Hugo Chavez une chemisette avec l'inscription "pourquoi tu ne te tais pas?", clin d'oeil à la phrase qu'il avait lancée à M. Chavez, à l'origine d'un coup de froid diplomatique aujourd'hui révolu.

M. Chavez a révélé ce cadeau après avoir rencontré le roi sur l'île de Majorque (Baléares), occasion d'une chaleureuse poignée de main entre les deux hommes.

Après avoir reçu le présent, "je lui ai dit: Don Juan Carlos, vous me devez un peu d'argent", a expliqué M. Chavez, en référence au chiffre d'affaires généré par cette invective transformée en sonnerie de téléphone mobile, en vidéo-clip sur internet, ou imprimée sur des T-shirts.

Mais le roi "n'a pas encaissé les droits d'auteur", a plaisanté le président vénézuélien au cours d'une conférence de presse à Madrid.

Excedé par une prise de bec entre M. Chavez et le chef du gouvernement espagnol José Luis Rodriguez Zapatero au sommet ibéro-américain de Santiago du Chili en novembre dernier, le roi Juan Carlos avait lancé un tonitruant "pourquoi tu ne te tais" au président vénézuélien.

Cette apostrophe avait entraîné un coup de froid entre les deux pays. L'incident de Santiago "restera comme une anecdote pour le souvenir, qui nous fera rire", a déclaré M. Chavez à Madrid.



Par AFP
Source : Yahoo! Actualités

La suite...

jeudi, juillet 24, 2008

Le Zimbabwe émet un nouveau billet de cent milliards de dollars

Le Zimbabwe a mis en circulation lundi un nouveau billet de banque d'une valeur de cent milliards de dollars zimbabwéens pour tenter de remédier à la pénurie de devises, avec une inflation folle à 2,2 millions de pour cent, a annoncé samedi la Banque centrale.

L'émission est la dernière en date d'une série de vaines tentatives des autorités monétaires du Zimbabwe pour pallier au manque de liquide, avec une demi-douzaine de billets nouveaux mis en circulation depuis le début de l'année.

En janvier, un billet de 10 millions de dollars avait ainsi été lancé, puis en avril de 50 millions, en mai dernier des billets de 100 et 250 millions puis d'un demi-milliard.

Ancien grenier agricole de l'Afrique australe, le Zimbabwe s'enfonce depuis plus de huit ans dans une terrible récession économique, doublée d'une impasse politique depuis la réelection violente et contestée en juin du président Robert Mugabe, au pouvoir depuis 28 ans.

L'hyperinflation record y a atteint le taux annuel 2,2 millions pour cent, a indiqué la Banque centrale cette semaine, taux astronomique mais pourtant sous-estimé, selon plusieurs économistes.

Pour les Zimbabwéens qui vivent dans la pénurie, et pour 80% d'entre eux sous le seuil de pauvreté, ces chiffres signifient de multiples denrées ou services changeant de prix chaque jour.

Ainsi le nouveau billet de 100 milliards serait suffisant, ce week-end en tout cas, pour payer un aller-retour en bus entre la banlieue et le centre d'Harare. Mais un peu juste pour une boisson gazeuse ou un pain, qui se vendait pourtant autour de 60 milliards en début de semaine.


Par AFP
Source : Yahoo! Actualités

La suite...

mercredi, juillet 23, 2008

Motorola poursuit un cadre débauché par Apple pour l'iPhone

Le fabricant américain dépose plainte contre l'un de ses anciens salariés, devenu vice-président des ventes mondiales du téléphone-baladeur d'Apple.

Motorola poursuit en justice un ancien cadre du groupe, accusé d'avoir violé une clause de non-concurrence en acceptant de travailler pour Apple, dans la division iPhone, où il pourrait dévoiler des secrets du fabricant américain de combinés.

Michael Fenger a reçu des « millions de dollars » en cash et en stock-options en s'engageant à ne pas travailler pour la concurrence dans les deux années suivant son départ de Motorola, pour lequel il supervisait les appareils mobiles dans la zone EMEA (Europe, Moyen-Orient et Afrique), peut-on lire dans la plainte déposée jeudi dernier dans l'Illinois par Motorola. Or il a rejoint la division iPhone d'Apple le 31 mars, soit moins de un mois après son départ de Motorola.

Collaboration infructueuse
Fenger, qui est désormais vice-président mondial des ventes de l'iPhone, a amené avec lui deux cadres supérieurs de Motorola qui avaient accès aux secrets commerciaux et à la relation clientèle du troisième fabricant mondial de téléphones portables, selon le texte de la plainte.
Avant de se lancer en solitaire dans la téléphonie mobile, Apple avait collaboré avec Motorola, sortant en 2004 le RokR, un mobile compatible avec le kiosque numérique iTunes de la firme à la pomme, qui n'a pas eu le succès escompté.

Motorola, dont le siège est situé dans la banlieue de Chicago, demande au tribunal du comté de Cook d'invalider le contrat de travail de Fenger chez Apple pendant deux ans, et de lui interdire de solliciter ou d'embaucher des salariés de Motorola, ainsi que de divulguer des informations confidentielles.

Motorola demande également à son ancien cadre des dommages et intérêts ainsi que le remboursement des stock-options reçues en échange de la clause de non-concurrence.


Par La rédaction, avec Reuters
Source : 01net.

La suite...

mardi, juillet 22, 2008

Arrestation de Radovan Karadzic après 13 ans de traque

L'ancien chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic, inculpé de génocide et crimes de guerre par la justice internationale, a été arrêté lundi par les services secrets serbes au terme d'une traque de 13 ans.

Radovan Karadzic était réclamé par la justice internationale en particulier pour avoir été, avec le général Ratko Mladic, ex-chef militaire des Serbes de Bosnie, l'instigateur du génocide de Srebrenica (est de la Bosnie) où près de 8.000 hommes musulmans ont été éliminés en juillet 1995, le pire massacre en Europe depuis la Seconde guerre mondiale.

"Radovan Karadzic a été localisé et arrêté dans la soirée" de lundi, selon un communiqué de la présidence serbe. Il sera "transféré devant un juge d'instruction du parquet pour les crimes de guerre à Belgrade en accord avec la loi sur la coopération avec le Tribunal pénal international (TPI) pour l'ex-Yougoslavie", a précisé le communiqué sans donner plus de détails sur l'arrestation.

Radovan Karadzic a défié pendant plus de treize ans la justice internationale depuis son inculpation en 1995 pour génocide et de crimes de guerre pendant le conflit en Bosnie 1992-1995.

Les arrestations de Karadzic et Ratko Mladic de même que celle d'un troisième fugitif, Goran Hadzic, ancien leader des Serbes de Croatie, représentent la condition pour que la Serbie puisse intégrer l'Union européenne.

L'arrestation de Karadzic dont la cavale a valu à la Serbie de fortes pressions de la communauté internationale, est intervenue à peine dix jours après la formation à Belgrade d'un gouvernement.

Ce gouvernement qui réuni les les pro-européens du président Tadic et les socialistes du défunt Slobodan Milosevic a fait du rapprochement avec Bruxelles son principal objectif.

Saluant l'arrestation de Karadzic, la présidence française de l'Union européenne (UE) a souligné qu'elle constituait une "étape importante" de la Serbie sur la voie de l'adhésion à l'Europe des 27.

"Cette arrestation, longtemps attendue, manifeste clairement la volonté du nouveau gouvernement de Belgrade de rapprocher la Serbie de l'Union européenne, en contribuant à la paix et à la stabilité des Balkans", a estimé le président français Nicolas Sarkozy dans un communiqué.

De son côté, la Maison Blanche a félicité le gouvernement de Serbie pour la capture du criminel de guerre Radovan Karadzic, estimant que cette arrestation rendait "hommage" aux victimes des atrocités dans ce pays.

Les autorités serbes ont de plus mis un terme à la cavale de Karadzic quelques heures à peine avant une visite à Belgrade du procureur du TPI, Serge Brammertz, attendu mardi pour une évaluation de la coopération des autorités serbes avec ses services.

"Le procureur Serge Brammertz salue l'arrestation aujourd'hui de Radovan Karadzic (...) Il a été en fuite pendant près de treize ans", a souligné rapidement un communiqué du TPI.

Selon une source proche du parquet pour les crimes de guerre qui a requis l'anonymat, Karadzic a été arrêté en Serbie.

Il n'a offert aucune résistance et était dans un état dépressif, a indiqué à l'AFP une source proche des services secrets serbes qui a précisé qu'il se trouverait dans une prison à Belgrade.

L'arrestation de Radovan Karadzic fait suite à celle du Serbe de Bosnie Stojan Zupljanin en juin 2008.

Karadzic était également poursuivi pour son rôle dans le siège de Sarajevo qui a duré 43 mois et pendant lequel quelque 10.000 civils ont été tués.

Grand, la chevelure grisonnante toujours en bataille, le front barré d'une mèche indomptable, il n'avait plus été vu en public depuis sa fuite en 1996.

Considéré comme un monstre par les Croates et les musulmans de Bosnie, il est toujours considéré par de nombreux Serbes comme un héros.


Par André BIRUKOFF - AFP
Source : Yahoo! Actualités

La suite...

jeudi, juillet 17, 2008

Apple poursuit le fabricant des clones de Mac

La firme de Steve Jobs aura mis 3 mois à réagir. Apple a déposé plainte le 3 juillet dernier contre la société Psystar pour violation de licence, de marque et de propriété intellectuelle.

Depuis le mois d'avril, cette mystérieuse société vend en ligne des PC avec processeurs Intel qui tournent sous Mac OS X 10.5. Une pratique illégale, puisque dans ses conditions d'utilisation, Apple interdit l'usage de ses systèmes d'exploitation sur d'autres machines que les siennes.

La mystérieuse société ne s'est pas arrêtée là. Après la commercialisation de ses « Open Computers », elle a commencé à vendre en juin dernier des serveurs, compatibles eux-aussi avec le dernier né des systèmes d'exploitation d'Apple, Léopard.

Retour de toutes les machines vendues ?
Dans une plainte de 16 pages déposée auprès de la Cour fédérale du district du Nord de la Californie, Apple affirme que les « dommages causés par les actions de Psystar sont irréparables ». Selon lui, il n'existe pas « de remède immédiat pour compenser les dommages créés à sa réputation, ses clients, sa position sur le marché, la confusion créée chez des clients potentiels ».

En conséquence, Apple réclame des dommages et intérêts. Leur montant n'a pas été communiqué. Outre l'interdiction de vendre des « Open Computers » et « Open Servers » compatibles avec son OS, le constructeur exige même de Psystar le retour de toutes les machines qu'il aurait pu vendre jusque-là. Une sacrée pagaille en perspective, si la justice donne raison à Apple sur ce point.


Par La rédaction
Source : 01net.

La suite...